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«La musique, mon amour…». Écrire l’absence de la musique dans le défaut des mots

Isabelle Soraru
couverture
Article paru dans Poétiques de l’absence chez Marguerite Duras, sous la responsabilité de Marie-Hélène Boucher, Eftihia Mihelakis et Martine Delvaux (2012)

À plusieurs reprises, et plus particulièrement vers la fin de sa vie, Marguerite Duras parlera de la musique et de sa relation avec l’écriture. «J’aimais la musique avant tout […]. Plus que tout. C’est pour ça que j’écris des livres. J’écris des livres dans une place difficile, c’est-à-dire entre la musique et le silence. Je crois que c’est quelque chose comme ça. Mais la musique l’a toujours emporté complètement. Mais j’ai raté toutes mes études de musique. On rate toujours quelque chose. J’ai raté la musique.1Entretien avec Michel Field, Le Cercle de Minuit, diffusé le 14 octobre 2003, France 2, 65 min.» De même, dans Écrire: «Je crois que si j’avais joué du piano en professionnelle, je n’aurais pas écrit de livres. Mais je n’en suis pas sûre.2Marguerite Duras, Écrire, Paris, Gallimard, coll. «Folio», 1993, p.19.»

  • 1
    Entretien avec Michel Field, Le Cercle de Minuit, diffusé le 14 octobre 2003, France 2, 65 min.
  • 2
    Marguerite Duras, Écrire, Paris, Gallimard, coll. «Folio», 1993, p.19.
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