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Métarécit(s) et métaféminisme dans «La maison étrangère» d’Élise Turcotte. Esthétique de la ritualisation du corps féminin

Karine Castonguay
couverture
Article paru dans Les pensées «post-». Féminismes, genre et narration, sous la responsabilité de Lori Saint-Martin, Rosemarie Fournier et Moana Ladouceur (2011)

Teintée de poésie et parsemée de métaphores, l’écriture de La maison étrangère, d’Élise Turcotte, a été décrite par Michel Biron comme se rapportant au «symbolisme soft» : «L’écriture cherche moins à ouvrir les vannes de l’imagination romanesque qu’à créer un univers symbolique à partir de l’expérience personnelle du monde.» Il est essentiel d’évoquer d’emblée ce symbolisme littéraire, notamment en ce qui concerne la description personnelle de la narratrice : «Cette femme entourée de significations, cette femme à côté d’un abîme, c’était donc moi. J’aimais, et il y avait des mots pour le dire. J’avais grandi, étudié; les livres qui m’entouraient en faisaient la preuve.» (ME, p. 46)

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