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Imaginaire de la décadence et du renouveau dans «Triptyque des temps perdus» de Jean Marcel

Robert Dion
couverture
Article paru dans Imaginaire du roman québécois contemporain, sous la responsabilité de Petr Kyloušek, Max Roy et Józef Kwaterko (2006)

Constitué de trois romans biographiques et historiques publiés entre 1989 et 1993 -Hypatie ou la fin des dieux (1989), Jérôme ou de la traduction (1990) et Sidoine ou la dernière fête (1993)-, le Triptyque des temps perdus est conçu suivant un point de vue résolument contemporain. C’est devenu un cliché que d’affirmer, à l’instar d’André Daspre par exemple, que le roman historique représente «non pas une évasion dans le passé mais une explication [du] présent, une vision de [l’avenir]». Ce poncif, Jean Marcelle reconduit et le renouvelle d’une certaine manière lorsqu’il affirme, dans un entretien avec Dominique Garand, qu’il «utilise le passé pour ce qu’il est, c’est-à-dire une matrice du présent, une mémoire».

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