Colloque, 10 mai 2017

Absence de frontières et atteinte de la liberté dans «La vie sexuelle de Catherine M.»

Ann-Elisabeth Pilote
couverture
Femmes ingouvernables: corps et communauté en culture populaire, événement organisé par Joyce Baker et Fanie Demeule

«Dans La vie sexuelle de Catherine M., le personnage n’aura aucun scrupule à dépasser l’espace et le nombre pour trouver sa liberté dans l’exercice de sa sexualité.

La permissivité, plutôt que la transgression, dans ses relations et ses fantasmes, est un passage par lequel Catherine atteint le plaisir d’être libre et dans lequel elle fait preuve, dans sa grande passivité, d’agentivité.

Par le récit, elle a la possibilité de se voir aller très loin dans ses diverses pratiques sexuelles. Ce retour lui donne l’occasion de tenir un discours et d’apporter une subjectivité particulière sur son vécu. Dans son explication, “comment et pourquoi”, l’utopie proposée par Catherine Millet est celle d’un monde dans lequel on ferait preuve d’une très grande ouverture face aux diverses pratiques sexuelles et où on pourrait “baiser dans le hall d’une gare” dans qu’aucun passant ne s’en offusque.»

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