film

Cahiers de l'IREF

Université du Québec à Montréal

Mères et filles de soi(e): filiations tissées, nouées et rompues dans la littérature contemporaine transnationale

Directeur·trice(s):
Bélanger, Jennifer
Huberland, Manon
Lafontaine, Marie-Pier
N° de la publication:
9
2022
L’histoire d’une fille devant sa mère, c’est «pour qui je me prends», mais aussi «pour qui je la prends, elle».
Cahiers de l'IREF

Université du Québec à Montréal

Féminismes, sexualités, libertés

Directeur·trice(s):
Désy, Caroline
Saint-Martin, Lori
St-Gelais, Thérèse
N° de la publication:
8
2017
Le colloque organisé par l’IREF et tenu le 11 mai 2016 a abordé les liens entre les féminismes (pensés au pluriel et impliquant convergences, dissensions et débats), la sexualité et la liberté.

Nostalgie à l'écran

Vendredi 11 Mars 2022
Pop-en-stock transatlantique
Participant·e·s:
Després, Elaine
Niemeyer, Katharina
Chassay, Jean-François
Achouche, Mehdi
Willis, Louis-Paul

Dans cet épisode, Elaine Després discute avec Katharina Niemeyer, Jean-François Chassay, Mehdi Achouche et Louis-Paul Willis de la nostalgie, autant en tant que concept théorique que dans son omniprésence au cinéma et à la télé au cours de la dernière année.

Filmer le désir: sexualités et cinéma des femmes au tournant des années 2000

Je m’intéresserai à ces représentations du désir et de la sexualité dans le cinéma des femmes réalisé en France au tournant du XXe siècle, plus précisément à des représentations qui, mettant de l’avant une prise de position politique affirmée, voire radicale, sont vigoureusement engagées sur la voie féministe. Pour plusieurs réalisatrices, cette prise de position s’enracine dans ce geste, libérateur, qui consiste à prendre la caméra pour regarder/filmer, geste fondamental servant l’appropriation du regard/pouvoir féminin dans une industrie où les femmes accèdent encore trop difficilement à la réalisation.

Présentation: Féminismes, sexualités, libertés

Le colloque organisé par l’IREF et tenu le 11 mai 2016 a abordé les liens entre les féminismes (pensés au pluriel et impliquant convergences, dissensions et débats), la sexualité et la liberté. Autant l’appel de communications que la liste non exhaustive d’axes de réflexion proposés découlaient de notre souci d’ouverture à toutes les disciplines et à tous les types de réflexions. Par exemple, dans une perspective historique, les trois termes auraient pu nous amener à parler de contraception et de planification des naissances, ou encore des luttes pour le contrôle de leur corps qu’ont menées des groupes de femmes.

Frankenstein, Inc.: Quand le savant fou devient prolétaire

À l’ère néolibérale, les savants fous ne sont plus des iconoclastes isolés, mais une partie prenante d’énormes multinationales qui les emploient par centaines. Alexandre Desbiens-Brassard explorer comment Jurassic Park de Michael Crichton et Oryx and Crake de Margaret Atwood transforment la figure du savant fou héritée de Shelley en une nouvelle figure, celle du savant fou corporatif.

Et Frankenstein créa Frankenstein: (r)évolutions éthiques du mythe dans le cycle Hammer

Avec pas moins de six volets différents, la compagnie cinématographique de la Hammer a relancé le mythe de Frankenstein, près de 20 ans après les adaptations américaines de James Whale pour le compte de l'Universal. Si le projet initial était de ré-exploiter à l'écran l'imaginaire de Mary Shelley en y ajoutant, au niveau esthétique, la dimension chromatique, force est de constater les choix forts de la part du réalisateur Terence Fisher et du scénariste Jimmy Sangster.

Le rapport mère-fille dans «Une seconde mère» d’Anna Muylaert: une allégorie sociale

En partant du film «Une seconde mère», je travaillerai à présenter quelques réflexions sociopolitiques et à les arrimer à l’œuvre afin de l’illuminer. Après avoir donné un aperçu du film, en soulignant certains points saillants, je présenterai brièvement l’héritage de l’esclavage dans les relations maître/employé·e au Brésil. Il s’agira de mettre en lumière son influence sur les expériences de maternité. En m’appuyant sur des théories postcoloniales, je chercherai ensuite à savoir quelles sont et comment se font les représentations de ce contexte dans l’œuvre de Muylaert. Finalement, j’analyserai comment la relation mère/fille entre Val et Jéssica peut constituer une allégorie sociale. En effet, je suppose que les motifs derrière le comportement de Jéssica, qui envisage de rompre avec les cycles de subalternité enfermant sa mère dans une trajectoire socialement définie, tirent leur origine dans le contexte sociopolitique et culturel auquel elles appartiennent.

Introduction: Devenir soi(e)

Naître d’elle, mais apprendre à être de soi: à s’envelopper d’un vêtement de soie qui est à la fois ce qui se transmet d’autrui et ce qui advient au fil du temps, de par la vie que mènent les filles, avec, contre ou sans les mères. C’est cette image du roman Un enfant à ma porte (2008) de Ying Chen – cette «faculté de tisser» au cœur de l’héritage maternel chez les vers – qui s’impose comme point de ralliement aux textes réunis dans ce collectif

Préface: Pour qui nous nous prenons

Chaque relation mère-fille est différente, de toutes les façons dont les femmes diffèrent entre elles et en raison de toutes les configurations sociales, économiques, politiques et intimes qui marquent leur vie; toutes sont, dans un sens, pareilles, ne serait-ce que dans le fait que mère et fille évoluent dans un monde fait par les hommes, un monde qui vit grâce à leur corps, leur travail, leur dévouement, mais qui les exploite et marginalise en même temps.
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