Université du Québec à Trois-Rivières

Organisations secrètes: la Gauche prolétarienne dans la littérature française contemporaine

6 sur 11
Crédit:
pixabay

Chine, Mao, Brocante, Pingyao

[Réédition] Au tournant de l’an 2000 plusieurs romans sont revenus sur l’histoire de la Gauche prolétarienne et le destin de ses militants, mettant notamment en scène la conversion à la littérature des anciens contempteurs du «culte du livre». L’article propose une lecture de trois de ces romans: L’organisation de Jean Rolin, qui ouvre la marche, Tigre en papier d’Olivier Rolin, le plus connu et le plus commenté, et Maos de Morgan Sportès, réécriture au vitriol de Tigre en papier. Ces trois textes entrent dans un jeu de références plus ou moins cryptées avec l’histoire des années 1960-1970 dont les frères Rolin ont été des protagonistes connus mais aussi dans un jeu de référence les uns avec les autres. Un référentiel historique fort, une période légendaire ni trop éloignée ni trop proche, des jeux spéculaires, l’ambiguïté d’un projet à la fois testimonial et romanesque: tout semble en place pour que soient produits des romans à clés. Produits, en effet, mais par qui? L’auteur ou le lecteur? C’est précisément la question que pose cet article.

Pour lire l'article en entier, cliquez sur l'hyperlien suivant:

https://books.openedition.org/pulg/2301

Pour citer ce document:
Barraband, Mathilde. 2014. « Organisations secrètes: la Gauche prolétarienne dans la littérature française contemporaine ». En ligne sur le site de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain. <http://oic.uqam.ca/fr/remix/organisations-secretes-la-gauche-proletarienne-dans-la-litterature-francaise-contemporaine>. Consulté le 22 mars 2019. Publication originale : (Romans à clés. Les ambivalences du réel. 2014. Presses universitaires de Liège. p. 179-193).
Aires de recherche:
Période historique:
Contexte géographique:
Champs disciplinaires:
Objets et pratiques culturelles:
Classification