New York

Conférence

Université du Québec à Montréal

Cinq hypothèses sur le nom de cinéma ou comment penser la vie posthume du dernier des arts

Vancheri, Luc
Programme de recherche RADICAL
«La question du cinéma et de ses rapports avec l'art contemporain, de ce que j'ai nommé un cinéma après l'époque du cinéma, n'est jamais que le dernier moment d'une réflexion historique sur ce que j'ai appelé les usages théoriques du nom de cinéma.»
Heulot-Petit, Françoise

Le monologue pour parler du 11 septembre 2001. Le drame de la parole issue du disparu: à propos de «Je rien Te deum» de Fabrice Melquiot et «Trois semaines après le paradis» d’Israël Horovitz

Parler du 11 septembre 2001, c’est évoquer le choc de quelques minutes qui ont frappé des corps et des mémoires, c’est essayer de formuler la brièveté d’une expérience vivante qui ne laisse plus de place aux mots. L’événement touche des humains et semble, au premier abord, bloquer la pensée rationnelle. Comme tout fait historique majeur, il est pourtant sujet à analyses, mais ses conséquences directes restent souffrance et incompréhension. Or, des auteurs dramatiques ont tenté de traduire les actions, les sentiments et les pensées de ceux qui ont vécu la catastrophe. Nous allons nous attacher à deux d’entre eux.
Xanthos, Nicolas

Métro, nitro, Ground Zero. Ombres et lumières du 11 septembre dans «Batman Begins», «V for Vendetta» et «Spider-Man 2»

Pour moi comme, je crois, pour la plupart d’entre nous, le 11 septembre n’a jamais existé hors des discours qui l’ont constitué. Même durant cette matinée-là, que j’ai passée devant ma télévision, le 11 septembre n’a pas été un hypothétique «fait bru »: il a été, d’abord, une suite d’images, certaines en direct, d’autres en différé et en boucle, commentée par les journalistes, puis par des experts. Il a été le produit d’un cadrage, d’une segmentation, d’un découpage, visuels ou verbaux.
Giraud, Éric

Tension narrative ou infection opportuniste, une lecture d’«Extrêmement fort et incroyablement près» de Jonathan Safran Foer

Le roman de Jonathan Safran Foer, «Extrêmement fort et incroyablement près», se situe à New York et entretient un lien «extrêmement fort» avec les événements du 11 septembre 2001, car ils sont à l’origine de la mort du père du jeune narrateur et de son deuil problématique.
Chassay, Jean-François

Du 6 août au 11 septembre

Je voudrais dans cet article proposer une hypothèse sous forme de question, qui permet d’imaginer une filiation entre des catastrophes contemporaines qui concernent les États-Unis. On peut la voir comme une fiction, dans la mesure où il s’agit de proposer, d’inventer un lien entre deux événements, de boucler une boucle qui n’existe peut-être que dans mon imagination.
Lachapelle, Louise

Ground Zero. The Law of the Altar, the Law of the Gate

La reconstruction sur le site du World Trade Center se fonde sur une spectaculaire économie des restes. Cette économie concerne les vestiges matériels qui témoignent encore de l’événement sur le site de Ground Zero, comme les empreintes en creux laissées par l’effondrement des tours, le bathtub ou le slurry wall, le mur qui retient l’Hudson.
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