marche

Conférence

Université du Québec à Montréal

Introduction à la géopoétique

Bouvet, Rachel
«Qu'est-ce que la géopoétique? La géopoétique vise à développer un rapport sensible et intelligent à la terre sur laquelle nous vivons, en élaborant une nouvelle manière d'envisager les rapports entre les disciplines artistiques et scientifiques.»
Bouvet, Rachel. 2004. «Désert du Sahara (Maroc), novembre 2004»
Faucher-Lajoie, Karine

Les territoires de l’errance: Imaginaire de l’habiter dans deux romans de J.M.G. Le Clézio

La présente étude de l’espace désertique dans Désert et Onitsha de Le Clézio est divisée selon trois principes liés aux pratiques sémiotiques de l’espace, soit le paysage, le parcours et l’habiter. Celui-ci s'appréhende en fonction non pas d’une fixité dans le territoire, mais bien d'une mobilité provoquée à son contact.
 

Bordeleau, Benoit. Année inconne. «Vous êtes ici, P.»
Doyon-Gosselin, Benoit

De pièce en pièce. Habiter la pensée

À l’aide de l’herméneutique des espaces fictionnels (figuration, configuration, refiguration spatiale), cette analyse met en lumière les différents faisceaux de sens évoqués dans le roman La maison à penser de P., de Suzanne Leblanc (La Peuplade, 2010), pour montrer que ce dernier suggère non pas une «archéologie du savoir» (Michel Foucault), mais plutôt une architecture du savoir.

Archambault, Philippe. Année inconnue. «Fisterra crépusculaire»
Archambault, Philippe

Marcher, apprendre. L'être et le savoir de l'expérience

De mon expérience de pèlerin sur les chemins de Compostelle, je distingue trois ordres ou niveaux de connaissances, qui correspondent à trois étapes de mon apprentissage: l’épreuve du corps et la reconnaissance des limites physiques; l’élaboration d’un imaginaire de la traversée pédestre; le bonheur du sens ou ce que signifie être dans la bonne voie. Au fil de ce retour sur mes propres pas, un questionnement me guidera: qu’apprend-t-on à marcher?

Bordeleau, Benoit. 2009. «Ursa Major»
Laforest, Daniel

Bruce Bégout, Régine Robin, et le curieux plaisir de la ville néolibérale

Y a-t-il encore lieu de vouloir conjoindre aussi étroitement poétique, déambulation et habitation au cœur des étalements sans fin de l’urbanité contemporaine? Ce qu’on tentera de cerner ici est la nature de l’étrange enthousiasme qui accompagne Bruce Bégout et Régine Robin; un enthousiasme sans vraie antécédence en littérature. Se pourrait-il que le marcheur ayant accepté l’infamie de se mouvoir parmi le béton et le plastique des espaces manufacturés découvre le plaisir imprévu de créer ses propres seuils et frontières parmi une matière urbaine vierge?

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