immensité

Articles des chercheurs

Université du Québec à Montréal

Vent de sable et vent du large: entre les pages de Le Clézio

Bouvet, Rachel
Le vent est tellement omniprésent dans l’oeuvre de Le Clézio qu’on peut avoir l’impression, parfois, que c’est lui qui tourne les pages. Surtout lorsqu’on se laisse emporter par le récit des Hommes bleus dans le désert, ou par l’histoire de Nassima sur l’océan, puisque l’on se trouve d’emblée projeté dans des espaces immenses où le vent souffle continûment.
Bouvet, Rachel
Les grands espaces désertiques et marins s’étalent à leur aise dans le roman, un genre qui semble tout à fait approprié pour suggérer l’étendue, mais qu’en est-il de la nouvelle ou du récit bref? De telles immensités peuvent-elles servir de cadre à des récits n’occupant que quelques pages?
Bouvet, Rachel. 2004. «Désert du Sahara (Maroc), novembre 2004»
Faucher-Lajoie, Karine

Les territoires de l’errance: Imaginaire de l’habiter dans deux romans de J.M.G. Le Clézio

La présente étude de l’espace désertique dans Désert et Onitsha de Le Clézio est divisée selon trois principes liés aux pratiques sémiotiques de l’espace, soit le paysage, le parcours et l’habiter. Celui-ci s'appréhende en fonction non pas d’une fixité dans le territoire, mais bien d'une mobilité provoquée à son contact.
 

Archambault, Philippe. Année inconnue. «Fisterra crépusculaire»
Archambault, Philippe

Marcher, apprendre. L'être et le savoir de l'expérience

De mon expérience de pèlerin sur les chemins de Compostelle, je distingue trois ordres ou niveaux de connaissances, qui correspondent à trois étapes de mon apprentissage: l’épreuve du corps et la reconnaissance des limites physiques; l’élaboration d’un imaginaire de la traversée pédestre; le bonheur du sens ou ce que signifie être dans la bonne voie. Au fil de ce retour sur mes propres pas, un questionnement me guidera: qu’apprend-t-on à marcher?

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