violence

Demangeot, Fabien
Dans la préface de la deuxième édition de «L’Impossible», Bataille dit que l’outrance du désir et de la mort permet seul d’atteindre la vérité. La notion de vérité est cependant ici ambiguë puisqu’elle semble se rapporter à la fois à une connaissance individuelle de type ontologique et à la découverte des mystères de l’univers. Bien que le contenu de ce savoir reste abstrait, le martyr, à l’aube de sa mort, aurait la possibilité de l’entrevoir.
St-Pierre, Catherine

Marguerite Duras. La redéfinition de l'amour maternel

Évènements malheureux qui au-delà du ou de la journaliste qui les rapportera, dissimulent un voix, un état d'urgence, un appel au secours jamais crié par des mères désespérées, absentes ou silencieuses. Sans chercher à comprendre les causes, il y a surtout, et avant tout, un silence, une voix qui ne peut ou ne veut se faire entendre, parce qu'à la source d'un acte inacceptable socialement. Incompréhensible surtout.
Conférence

Université du Québec à Montréal

Une littérature Antigone: écrire pour enterrer ses morts

Watthee-Delmotte, Myriam
Au fondement anthropologique, l’homme est le seul être vivant qui enterre ses morts. Au fondement de toutes les cultures, la littérature participe aux rites funéraires et à l’élaboration du deuil. Quelles spécificités le monde actuel présente-t-il à cet égard?

Se battre pour être un homme: L’Enfant de Jules Vallès

Publié en 1879, L’Enfant est le premier roman du cycle Jacques Vingtras écrit par Jules Vallès. Cette trilogie, d’inspiration fortement autobiographique, narre les années d’apprentissage du jeune Jacques Vingtras, double de Vallès, pour devenir un homme adulte. [Travail en cours]

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