fin

Kim Albrecht, Cosmic Web, 2016
Fiset, Yohann-Mickaël

«Sombrer»: Avant-propos, suivi de «Sombrer»

Dans tous les cas, Sombrer manifeste, par sa narration, le type de regard qu’une explosion (provoquée par la sémiotique et les théories des formes de vie) peut générer dans l’être-au-monde d’un interprétant donné. Toutefois, les explosions prenant place dans le récit sont de toute autre nature. Cette parallaxe, pour ce qui est de la narration, permet de mettre en scène le type d’attention particulière aux formes que prend la vie, et ce, des gestes les plus intimes aux mouvements les plus généralisés.

L'imaginaire de la fin, 25 ans plus tard

Vendredi 24 Septembre 2021
Encodage
Participant·e·s:
Gervais, Bertrand
Chassay, Jean-François
Cliche, Anne Élaine
Il y a 25 ans, soit en 1996, trois chercheurs créent une petite équipe de recherche qui s'intéressera aux diverses manifestations de la fin en littérature et au cinéma, ainsi qu'aux fondements de cet imaginaire. Il s'agit de Bertrand Gervais, Anne Elaine Cliche et Jean-François Chassay, tous trois professeurs au Département d'études littéraires de l'UQAM et présents aujourd'hui avec nous afin d'effectuer un court retour sur ce chantier de recherche, vingt cinq ans plus tard.  

Imaginaire de la fin

Vendredi 17 Septembre 2021
Encodage
Participant·e·s:
Gervais, Bertrand
À mi-chemin entre les ruines d’Hiroshima et le Ground Zero de New York, Bertrand Gervais explore son rapport à la violence extrême, à l’imaginaire de la fin et à la représentation de l’irreprésentable en littérature contemporaine.
Mnemosyne

Université du Québec à Montréal

Au-delà de la fin. Mémoire et survie du politique, Sociocritique de la fiction d'anticipation contemporaine

Directeur(s):
Guay-Poliquin, Christian
N° de la publication:
6
2014
À partir de trois fictions politiques d'anticipation, cet essai met en lumière une poétique de l'histoire qui affirme la survivance du projet moderne d'émancipation.
Guay-Poliquin, Christian

La fin, la fin et la fin. Sociocritique de l'imaginaire écologique chez Antoine Volodine

Si l'oeuvre d'Antoine Volodine s'avère pertinente pour illustrer une filiation entre l'espace littéraire et l'imaginaire écologique, c'est qu'elle est concurremment déconcertante et révélatrice. Déconcertante parce que l'univers post-exotique mystifie tous les repères historiques, géographiques et temporels de façon à plonger le lecteur dans un monde fictif qui lui est néanmoins étrangement familier. Révélatrice parce que cette mystification permet de mettre de l'avant, à partir de ce monde parallèle marqué non seulement par la déroute des idéaux du passé, mais surtout par les lendemains de leur péremption, de nouveaux paradigmes d'intelligibilité de notre histoire passée, présente et à venir.
Chassay, Jean-François

Du 6 août au 11 septembre

Je voudrais dans cet article proposer une hypothèse sous forme de question, qui permet d’imaginer une filiation entre des catastrophes contemporaines qui concernent les États-Unis. On peut la voir comme une fiction, dans la mesure où il s’agit de proposer, d’inventer un lien entre deux événements, de boucler une boucle qui n’existe peut-être que dans mon imagination.
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