1980-2000

Lecture de «Où la forêt est la plus sombre» d’Anne-Marie Albiach

La poétique d’Albiach se démarque de celle des poètes de son époque. Le corps et la voix, omniprésents dans tous ses textes, agissent comme des motifs conducteurs, mais ils s’inscrivent également à même la forme et les marques typographiques des poèmes. Ce constat est on ne peut plus frappant dans la suite poétique «…Où la forêt est la plus sombre». Publié en 1984 dans le recueil «Mezza Voce», ce texte met en scène un corps féminin victime d’agressions physiques de la part d’un groupe dont l’identité demeure floue.
S'abonner à RSS - 1980-2000