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Dominguez Leiva, Antonio

Les voies douloureuses du posthumain dans les mangas et animes nippons

Après les études pionnières de F. L. Schodt sur le manga, il a fallu attendre la première synthèse académique sur l’anime, de la main de Susan J. Napier dans «Anime From Akira to Princess Mononoke», avant de voir lentement émerger des travaux de sociologues, psychologues, médiologues, historiens de l’art, critiques cinématographiques et littéraires sur ces deux versants complémentaires (mais non réductibles l’un à l’autre) de la culture visuelle japonaise.
Dahan-Gaida, Laurence

Le gène et la machine. Humain, transhumain, posthumain dans les fictions de Richard Powers

Qu’est-ce que la conscience? Les machines peuvent-elles penser? Avons-nous besoin d’un corps pour penser? Le corps et l’esprit sont-ils une seule et même chose? L’homme est-il programmable génétiquement? Sommes-nous déterminés par la culture ou par notre biochimie? Ces questions sont quelques-unes de celles que pose Richard Powers dans deux de ses romans —«Galatea 2.2» et «Générosité»— qui interrogent les frontières de l’humain à partir de deux figures majeures de l’imaginaire posthumain: le gène et la machine.
Thorström, Tony

La notion de «livre de la vie» d'un point de vue littéraire. Génétique, symbolisme et hybridité de discours dans deux romans contemporains

Depuis la découverte de la structure de l’ADN en 1953, et à partir d’événements singuliers tels que le débat entre savants diffusé à la télévision en 1968 intitulé «Vivre et Parler» ou l’entreprise du projet génome humain à la fin des années 1980, la notion de «livre de la vie» s’inscrit progressivement dans l’imaginaire collectif comme un synonyme d’ADN. En témoignent les nombreux articles et ouvrages de nature aussi bien populaire qu’académique publiés pendant cette même période.
Joseph-Vilain, Mélanie

Corps et corporalité dans «Moxyland» de Lauren Beukes

«Moxyland» a été publié successivement dans plusieurs pays anglophones, chez des éditeurs différents, avec des couvertures différentes. Sur la couverture de la version publiée chez Angry Robot, on voit les personnages principaux, ceux qui prennent en charge chacun à leur tour la narration. Cette image ne montre que les contours des têtes de ces personnages, et, au milieu de leur visage, entièrement blanc, le symbole qui s'affiche sur l'écran d'ordinateur quand il est impossible d'afficher une image, une croix rouge sur fond blanc dans un cadre noir. Ces silhouettes sans visage annoncent vraisemblablement les vidéos publiées par Toby sur Internet dans le roman, «faces blanked out of course». Pourtant, bien que leurs traits ne soient pas représentés, le lecteur peut identifier ces personnages sans aucune difficulté.
Chassay, Jean-François

Le génome est un champ de ruines

Mon titre réfère à un ouvrage du romancier Serge Lamothe analysés dans cet article, «Les enfants lumière», mais constitue aussi, bien sûr, un clin d'oeil à la célèbre formule de Walter Benjamin: «l'Histoire est un champ de ruine.» Clin d'oeil un peu ironique, puisque «Les enfants lumière» ne permet pas de porter un regard vers le passé, mais oblige plutôt le lecteur à se demander vers quoi nous conduisent biotechnologie et posthumanité dans un univers narratif dominé par un éclatement spatio-temporel. Ce qui ne signifie pas qu'il ne sera pas question d'Histoire.
Després, Elaine

Saltation virale pour un post-«Homo communicans». La série «Darwin» de Greg Bear

Plusieurs théoriciens, comme N. Katherine Hayles et Cary Wolfe, voient dans la conception nouvelle de l'homme proposée par Wiener le point de départ de la construction de la figure ambiguë et protéiforme du posthumain. Si Hayles explique le posthumain comme un dépassement de l'incarnation («embodiment») «un amalgame, une collection de composantes hétérogènes, une entité matérielle et informationnelle dont les limites sont continuellement construites et reconstruites», Cary Wolfe apporte certaines nuances.
Chassay, Jean-François
Tremblay-Cléroux, Marie-Ève

Introduction. Une présence insistante et incertaine

En 1802, le naturaliste Jean-Baptiste Lamarck créait le néologisme «biologie» à partir de deux mots grecs signifiant «science de la vie» (ou «science des êtres vivants»). Si on voulait retracer l'archéologie du concept de posthumain, on pourrait partir de ce moment historique: la naissance d'une science sur la constitution des organismes vivants et ce qui s'en suit. On pourrait aussi choisir de remonter beaucoup plus loin dans le temps, jusqu'aux mythologies qui fondent la civilisation occidentale (le géant de bronze Talos, chez les Grecs) ou jusqu'aux textes religieux (le golem dans le Talmud). Rien n'empêche non plus de proposer un point de départ beaucoup plus tardif: Foucault pose implicitement la question du posthumain dans Les mots et les choses, en 1966.
Vadean, Mirella

L'esprit comme «milieu» des idées. Une inspiration écologique à partir des écrits de Marie Darrieussecq

Peut-on comprendre, à la lumière du savoir écologique, l'esprit comme milieu des idées? Quel serait, depuis cette perspective, le rapport entre l'esprit et l'entendement, ces deux grandes catégories de la pensée? Il a été montré que «l'entendement ne connaît rien par ses seules forces». Les opérations logiques sont conduites par lui, «mais à la condition que la sensibilité lui fournisse les éléments sur lesquels [l'entendement] travaille».
Vignola, Gabriel

Pierre Perrault et la parole de la nature. Écocritique du direct

Dans «La Politique des États et leur géographie», Jean Gottmann pose la problématique des relations internationales à partir de cette hypothèse: «On peur se demander si l'humanité habitant une boule de billard aurait été divisée en autant de groupements différents que les États de notre planète.» L'auteur suppose ici l'influence sur le développement des sociétés humaines de la diversité climatique et biologique de la planète.
Handfield, Philippe

Le sublime chez Houellebecq. De la domination à la réconciliation dans notre rapport avec la nature

Le paradigme cybernétique modélise aujourd'hui notre vision du monde, de l'homme, de notre corps et de notre existence. La cybernétique réduit l'Être à la transmission d'informations, elle se caractérise par la volonté de communiquer sans cesse, de devenir transparent et ouvert, avec une efficacité et une rapidité toujours plus accrues. Devant la seconde loi de la thermodynamique, qui détermine l'accroissement constant de l'entropie dans l'univers, Norbert Wiener, mathématicien et père de la cybernétique, conçoit l'information comme une résistance au désordre.
Guay-Poliquin, Christian

La fin, la fin et la fin. Sociocritique de l'imaginaire écologique chez Antoine Volodine

Si l'oeuvre d'Antoine Volodine s'avère pertinente pour illustrer une filiation entre l'espace littéraire et l'imaginaire écologique, c'est qu'elle est concurremment déconcertante et révélatrice. Déconcertante parce que l'univers post-exotique mystifie tous les repères historiques, géographiques et temporels de façon à plonger le lecteur dans un monde fictif qui lui est néanmoins étrangement familier. Révélatrice parce que cette mystification permet de mettre de l'avant, à partir de ce monde parallèle marqué non seulement par la déroute des idéaux du passé, mais surtout par les lendemains de leur péremption, de nouveaux paradigmes d'intelligibilité de notre histoire passée, présente et à venir.
David, Sylvain

Cosmo/logos. Sorties littéraires de la modernité

La cosmologie des modernes serait, selon l'anthropologue Philippe Descola, en train de montrer des signes d'usure, si ce n'est de carrément "vaciller". Une cosmologie est, je le rappelle, une manière de connaître un monde, ou, plus précisément, de répartir et ordonner les éléments qui le constituent. Dans le cas des modernes, ce partage et cette catégorisation reposent sur une distinction tranchée entre une nature, universelle et partagée, et la culture (ou civilisation), strict apanage de l'humain.
Holter, Julie

«Mon mode de résistance s'appelle poésie». Pensée écopoétique de Michel Deguy

Malgré l'engagement de Michel Deguy autour de thèmes plutôt en vogue (l'écologie et le déclin culturel), sa pensée reste assez peu connue du public nord-américain. Sa poésie, quant à elle, est encore peu traduite en anglais, et ceci en dépit de la place importante qu'occupe Deguy dans le paysage poétique contemporain francophone, au milieu des plus grands, tels Yves Bonnefoy ou Philippe Jaccottet.

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