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Artiste inconnu. 1910. «Plage»
Parenteau, Olivier

Le village de vacances en régime poétique: les tribulations du poète-estivant houellebecquien

Dans un texte intitulé «En toutes lettres (abécédaire houellebecquien)» (Novak-Lechevalier: 178), Houellebecq a répertorié 26 mots-clés qui sont représentatifs de ses préoccupations personnelles et c’est le terme «Tourisme» qu’il a retenu pour la lettre «T». Ce choix n’étonnera aucun lecteur familiarisé avec l’œuvre houellebecquienne tant l’industrie touristique y apparaît comme un foyer de signification privilégié.

Privat, Jean-Marie

«Ma belle machine à écrire», Blaise Cendrars

Le 12 janvier 1924, au Havre, Blaise Cendrars s’embarque sur le paquebot Formose; il débarque à Santos, le port de Sao Paulo, le 6 février. Sur le bateau du retour, le poète s’inquiétera de la publication de Feuilles de route, la première partie du moins, intitulée Formose et composée de 72 poèmes. Suivront plus tard les deux autres parties du triptyque, Sao Paulo et Départ, respectivement 13 et 51 courts poèmes.

Millet, Jean-François. Date inconnue. «Album factice: femme tenant son bébé»
Vinson, Marie-Christine

D'un silence à l’autre. Ce que l'écrit fait à la berceuse

La berceuse appartient à ce qu’on appelle, de façon un peu condescendante, les petits genres de la littérature orale. Musique chantée, chansonnette, elle est associée à une action précise, le bercement. Chant de l’attente, elle est attente d’un sommeil qui tarde à venir parfois et que l’adulte qui chante s’efforce d’apprivoiser. Son rythme régulier est souvent construit sur deux notes alternatives qui reproduisent les oscillations du berceau et sont supposées favoriser l’endormissement.

Borduas, Paul-Émile. 1957. «Symphonie en damier blanc ou symphonie 2»
Mailhot, Valérie

Nicole Brossard et le «temps mort» de la poésie québécoise

Quelques jours seulement avant le lancement de L'homme rapaillé de Gaston Miron, en avril 1970, a eu lieu la première Nuit de la poésie, événement où se succèdent sur scène pendant près de onze heures les plus grands noms de la poésie québécoise, de Claude Gauvreau à Gaston Miron, en passant par Michèle Lalonde, Gérald Godin et Paul Chamberland.

Yoshida, Chizuko. 1959. «Night in the Desert (Sabaku no yoru)»
Popovic, Pierre

Des larmes de révolte dans la voix. «Textes pour une figure» (1949) d’Andrée Chedid

«Paysages» est le premier poème du premier recueil publié en français par Andrée Chedid Textes pour une figure (1949). La voix qui l’irrigue est immédiatement singulière. Elle n’est pas romantique, car elle n’émane pas d’un cœur qui, pour solitaire qu’il soit, sentirait que bat en lui et à son unisson un cœur innombrable (van Thiegem, 1944).

Cler, Michel et France. 1979. «Grand Baie, Antilles»
Augustin, Yves Patrick

Analyse d’un événement poétique: «Mon pays que voici» d’Anthony Phelps

La parole poétique n’a jamais cessé d’être une expérience fondamentale, un moyen d’éveil, une quête toujours renouvelée de l’inaccessible, une présence au monde. Ces éléments constitutifs de la poésie se retrouvent dans Mon pays que voici, recueil écrit entre 1960 et 1963 par le poète d’origine haïtienne, Anthony Phelps, avant d’être emprisonné et contraint à l’exil.

Raffet, Denis Auguste Marie. 1837. [La Revue nocturne]
Ménard, Sophie

L’héroïsme napoléonien déchu. Tombeau carnavalesque des «vieux de la vieille» (Théophile Gautier)

Un homme marche dans Paris pour chasser l’ennui. Dans son errance urbaine, il rencontre, en plein jour, des spectres qui incarnent l’ombre de la vieille garde impériale. Mis en vers par Théophile Gautier dans son poème «Vieux de la vieille» paru le 1er janvier 1850 dans La Revue des deux mondes avant d’être intégré au recueil Émaux et Camées publié en 1852, ce cortège de morts emplit la Capitale du XIXe siècle de fantômes d’un passé glorieux, venus célébrer «le grand retour» de Napoléon.

Image libre de droits
Maiorana, Roxane

Le jardin, seul véritable survivant de la guerre

Dans Le Modèle occidental de la guerre (2007), Victor Davis Hanson explique que, si bon nombre d’historiens de la Grèce classique considèrent la dévastation des terres cultivables comme le commencement favori d’«une bataille entre des cités grecques antiques en guerre» (25), il n’en est rien: «Presque toutes nos sources littéraires anciennes font voir que les Grecs eux-mêmes croyaient que ravager des champs de céréales, des vergers et des vignobles était une affaire sérieuse.» (25)

Image libre de droits
Bochaton, Marine

Le marginal dans le jardin public: itinérance, rupture et introspection

Autrefois, le jardin public ne laissait que très peu de place à la marginalité. Jusqu’au XVIIe siècle, il constituait un véritable emblème de richesse et était très représentatif des hautes classes de la société qui n’admettaient entre ses portes que très peu de membres du peuple. Néanmoins, on peut déjà noter qu’une sorte de vie parallèle s’organisait dans les jardins publics: la nuit, de manière illégale, le peuple, et notamment le peuple de Paris, s’infiltrait dans les jardins pour y déambuler à sa guise et côtoyer la végétation qui lui était d’ordinaire interdite.

Photo prise à Salem
Jan, Gaëlle

L’arbre au centre de l’œuvre littéraire: charge émotionnelle, éveil écologique et méditation philosophique

En nous appuyant sur le postulat de Gilles Clément développé autour de la notion de Tiers Paysage, nous tâcherons de faire résonner arbres et jardins ou plus précisément les paroles d’arbres et les histoires de jardins en croisant le geste de l’écrivain et l’acte de lecture.

Grech, Catherine

Le jardin comme métaphore chez Gabrielle Roy et May Sarton

Parce qu’il appartient au vivant, le jardin évolue, modifiant de ce fait le lien qui l’unit au jardinier. Et si ce lien est tissé depuis de longues années, la transformation se veut plus profonde. C’est ce rapport particulier entre un jardinier âgé et son jardin que racontent May Sarton dans son récit autobiographique Plant Dreaming Deep et Gabrielle Roy dans Un jardin au bout du monde. Dans cet espace limité par elles, May Sarton et Martha Yaramko tentent de composer avec une nouvelle réalité: le vieillissement.

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