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Conférence

Université du Québec à Montréal

Une littérature Antigone: écrire pour enterrer ses morts

Watthee-Delmotte, Myriam
Au fondement anthropologique, l’homme est le seul être vivant qui enterre ses morts. Au fondement de toutes les cultures, la littérature participe aux rites funéraires et à l’élaboration du deuil. Quelles spécificités le monde actuel présente-t-il à cet égard?
Podz. 2010. «Les Sept jours du talion»
Lamoureux, Emilie

«Les Sept Jours du talion»: du livre à l'écran

Mon analyse portera sur la question de l’intériorité; plus précisément, sur la façon dont la dimension psychologique, si importante dans le roman Les Sept Jours du talion de Sénécal, est rendue à l’écran. Je tenterai de démontrer que, malgré les contraintes imposées par le média d’arrivée, lequel repose sur l’image, le son et le montage, les états d’âme des personnages du roman sont bien reconduits dans l’adaptation de Podz. 

Fig. 1: Lachapelle, Louise. «La maison rouge sur le mur»
Lachapelle, Louise

Habiter le contemporain - de l’impératif du squat à la pratique du domicide: création contemporaine, nostalgie du retour et stratégie d’occupation

Le texte de cette communication proposée dans le cadre du colloque De marche en marche, habiter le monde présente certains matériaux du cours «Habiter le contemporain» Théorie de la création littéraire (LIT1250) que j’ai donné à la session d’automne 2010 à l’UQAM, ainsi que des extraits d’un essai en cours d’écriture: Le Coin rouge.

Privat, Jean-Marie

Scénographie militante de l'obscène

«Baise-moi» de Virginie Despentes s'ouvre sur deux citations de mauvais augure, mises en exergue. L'une d'origine incertaine oppose brutalement "amour" et "sexe", l'autre est extraite de Souvenirs de la maison des morts de Dostoïevski: «Et parce que tu es tiède [...], je te vomirais par ma bouche.» Le roman se clôt par cette phrase à la fois fataliste et sibylline -«On croit pouvoir y échapper.» Notre hypothèse de lecture est que l'omniprésence polymorphe de la violence physique et symbolique qui parcourt le roman prend toute son insupportable abjection dans la dialogisation de langages et d'univers apparemment très hétérogènes.
Vinson, Marie-Christine

Sur Jean Echenoz, «14»

L'extrait choisi -le début du roman- se termine par cette «Aures habet, et non audiet» («Ils ont des oreilles et n'entendent pas»), qui est une référence à la Bible et à «Quatrevingt-treize» de Victor Hugo. Si cette citation joue le rôle d'une prophétie, la lecture peut alors se pratiquer comme une sorte de mantique qui permet de retrouver le faisceau des intersignes, des signes annonciateurs d'un événement dramatique (la guerre, la mort, les morts), présents dans le texte.
Semujanga, Josias

Le récit colonial dans le roman africain. «Paradis» ou la reconfiguration de la modernité

Des oeuvres africaines évoquent depuis le début l'événement transformateur que la Colonisation a été dans l'histoire moderne du continent. Des dramaturges, essayistes, romanciers et poètes débattent du rôle de la littérature dans le vaste projet intellectuel visant à penser la modernité africain et leurs oeuvres montrent la conception de la modernité qu'ils se font et souhaitent pour le continent, conception qui change avec les moments historiques. S'il est entendu que la notion de modernité se limite ici à la façon dont une société donnée et à une époque donnée pense son avenir et donc se définit dans sa différence avec des époques précédentes, il est aussi important de souligner la fonction de la littérature dans la modernité comme conscience d'un changement à travers l'histoire d'une communauté.
Cazenove, Pavel

Sade, pornographe

Selon l’opinion, un bon écrivain c’est quelqu’un qui a quelque chose à dire et qui le dit bien. Alain Robbe-Grillet —grand sadien s’il en est— a proposé, sous l’apparence d’un paradoxe facétieux mais qui se révèle fort juste, de «définir» l’écrivain comme quelqu’un qui n’a rien à dire et qui le dit mal. Partir du principe qu’un écrivain doit avoir quelque chose à dire, un message profond à faire passer, cela revient à considérer son écriture comme simple acte de communication, alors qu’elle ne peut être qu’une construction, une création.
Gouanvic, Jean-Marc

L'érotique en série noire. Sexualité masculine et non-violence

En marge des récits spécifiquement érotiques, toute une classe de textes effleure la représentation érotique du corps, en particulier les romans policiers de la Série Noire. Or il semble que Marcel Duhamel, le fondateur de la Série Noire, ait très tôt eu des réticences vis-à-vis de la sexualité explicite, du discours direct relatif au corps jouissant. Et on est quelque peu étonné à la lecture des romans traduits de l’anglo-américain après-guerre de l’hypersexualisation subreptice du texte du roman noir. Cette hypersexualisation passe par des personnages de jeunes hommes et de jeunes femmes qui sont des modèles de séduction et ne semblent être là que pour éveiller les désirs de ces mêmes protagonistes entre eux.
St-Pierre, Catherine

Marguerite Duras. La redéfinition de l'amour maternel

Évènements malheureux qui au-delà du ou de la journaliste qui les rapportera, dissimulent un voix, un état d'urgence, un appel au secours jamais crié par des mères désespérées, absentes ou silencieuses. Sans chercher à comprendre les causes, il y a surtout, et avant tout, un silence, une voix qui ne peut ou ne veut se faire entendre, parce qu'à la source d'un acte inacceptable socialement. Incompréhensible surtout.
Paquet, Amélie

Le touriste ou celui qui préférait éviter les événements dans «Plateforme» de Michel Houellebecq

L'événement constitue une rupture imprévisible qui engendre un changement d'état dans le cours du monde quotidien. Jean-Pol Madou, dans «L'événement, l'idée et le phénomène», rappelle l'origine grecque du mot: «Tout événement est un scandale, du grec «skandalon». Pierre d'achoppement pour la pensée, car tel est bien le sens originaire de «skandalon», l'événement n,a jamais eu véritablement droit de cité en philosophie».

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