La recherche de l'OIC offre de nouvelles options!

Le moteur de recherche de l'OIC affiche des contenus tirés à la fois du site de l'OIC et des sites qui lui sont affiliés. Les résultats affichés seront ceux des contenus en provenance des sites de la famille de l'OIC. Il est possible de préciser la recherche à partir des facettes listées à gauche de l'écran.

Résultats de la recherche

Résultats de la recherche

Luneau, Marie-Pier
Boivin, Karol'Ann

Figures d’étudiant.e.s dans les romans de la vie littéraire au Québec. Étudier en littérature: qu’ossa donne?

La figure estudiantine est certes digne d’intérêt, d’abord de manière diachronique: Charles Guérin (1852-1853), Jean Rivard le défricheur (1874), Le débutant (1914) et même Au cap Blomidon (1932), sans doute parce qu’ils se rattachent au roman d’apprentissage, appellent ce motif du collégien qui, avant d’entrer de plain-pied dans les aventures de la vie, fait le bilan de ses années d’études, au début du récit.

Trottier, Marielle

L’amour avant la plume: l’écriture comme prétexte à l’intrigue amoureuse dans «Le Secret de l’orpheline» d’Andrée Jarret

Le Secret de l’orpheline d’Andrée Jarret, roman sentimental, paraît aux Éditions Édouard Garand en 1928. L’héroïne, Georgine, écrit des chroniques pour la Page des Dames du journal où elle travaille en tant que secrétaire et rencontre son futur mari grâce à cette pratique d’écriture. À la lecture du roman, il est évident que l’intrigue amoureuse y est centrale.

Zeghdani, Betty

Le corps fragmenté de la danseuse orientale

Pour les écrivains-voyageurs de la première moitié du XIXe siècle tels que Théophile Gautier et Gustave Flaubert, seul le spectacle de la danse permet la rencontre avec ce corps fantasmé qu’est le corps féminin oriental, autrement dissimulé par les tabous moraux et religieux. Toutefois, mis en valeur à la fois par des ornements particuliers, mais aussi et surtout par la pratique de la danse elle-même, le corps de la danseuse est une apparition morcelée qui donne naissance à une poétique elle aussi soumise à la fragmentation. Dans cette aventure du corps fragmenté, l’ambition d’une connaissance anthropologique authentique doit sans cesse lutter contre la tentation d’une mythification et d’une littérarisation du corps de cette almée dont rêve une civilisation entière.

Heyraud, Hélène

Du voile à la mise à nu: représentations d’un corps féminin symboliste

Pour les peintres symbolistes de la fin du XIXe siècle, la représentation du corps féminin devient l’enjeu de l’expression de multiples craintes et désirs. Or, ce corps se pare d’attributs vestimentaires variés qui permettent, plus encore que la monstration d’un corps nu, l’expression du fantasme par le caractère insaisissable des membres parés et voilés. De fait, le voile occupe une place de choix dans les représentations, notamment avec l’intérêt renouvelé accordé au mythe de Salomé, cette énigmatique et sensuelle «danseuse aux sept voiles». Au travers des dessins préparatoires de Gustave Moreau, nous pouvons ainsi retracer le jeu fantasmatique et profondément inquiétant de dissimulation qu’offre le voile dans l'imaginaire symboliste de la fin du siècle.

Fougère, Marie-Ange

La bosse amative: Nuque et désir au XIXe siècle

Que ce soit en littérature ou en peinture, la nuque revêt un potentiel fantasmatique exacerbé au XIXe siècle. Lieu de transition entre la tête et le corps, partie du corps où siège l’énergie vitale, et plus encore lieu de désir échappant au contrôle de son ou sa propriétaire, ce fragment corporel donne à lire tout un imaginaire érotique qui transparaît dans bon nombre d’œuvres littéraires et picturales.

Auteur inconnu. Année Inconnue. «The Robber Bride»
Parent, Marie

L’imaginaire de la disparition dans «The Robber Bride» de Margaret Atwood: violence et insécurité au cœur de l’expérience du sujet contemporain

Hier est déjà un monde disparu, dont on s’empresse de documenter et d’archiver les restes, constate François Hartog dans Régimes d’historicité. Présentisme et expériences du temps. La mort des choses et des personnes semble inscrite dans leur présence même, comme déjà passée.

Pelletier, Sophie

Jeunes filles et vieilles filles. Autour de quelques inconvenantes chez Flaubert, Goncourt et Zola

«La différence entre une convention et un contrat», tel est le sujet de la première question que doit affronter Frédéric Moreau lors de son examen à l’École de droit, dans «L’Éducation sentimentale». Vu l’économie romanesque mise en place par Flaubert, qui réserve à Moreau nombre de projets abandonnés et d’occasions manquées, il n’y a rien d’étonnant à ce que le candidat —ému, puis «démoralisé» (ibid.)— rate sa réponse, et tout l’examen, d’ailleurs.
Pelletier, Sophie

La pourriture des perles. Le désir de «Chérie»

En 1881, au début de La Maison d'un artiste, Edmond de Goncourt explique sa passion pour les bibelots et objets d'art: «Pour notre génération, la bricabracomanie n'est qu'un bouche-trou de la femme qui ne possède plus l'imagination de l'homme.» D'emblée, ce désintérêt affiché envers les femmes entre en contradiction avec le sujet principal de la quasi-totalité des romans qu'Edmond et son frère Jules ont fait paraître: que l'imagination des Goncourt ne soit plus "possédée" par la femme ne les a de toute évidence nullement empêché de faire le portrait des Germinie Lacerteux, Manette Salomon, Madame Gervaisais ou La Fille Élisa, vaste galerie d'héroïnes qui, de Soeur Philomène (une religieuse) à La Faustin (une femme de scène), semble chercher à épuiser tous les types féminins.

Pages

133 éléments trouvés