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Dominguez Leiva, Antonio

«Sinburbia». La banlieue comme territoire de l'Éros à l'âge d'or de la sexploitation

Rien ne vouait, a priori, la banlieue à l'érotisme dionysiaque. Rêve édénique, la «banlieusardisation» de l'Amérique d'après-guerre était avant tout une promesse de refondation symbolique de la Nation. Prolongeant la tradition idéologique qui a volontiers représenté l'Amérique rurale comme un Paradis continuellement perdu et son industrialisation comme une Chute symbolique, il s'agissait d'un retour aux sources, loin de la ville corruptrice, magnifiée par les jungles urbaines et les «Sin Cities» décrites par la littérature «hardboiled» et le film noir.
Marcotte, Sophie
David, Sylvain

La banlieue en périphérie d'elle-même

Dans le cadre d'un collectif voué essentiellement à l'étude des représentations littéraires et cinématographiques de la banlieue, nous avons voulu explorer une autre facette de celle-ci, moins caricaturale, plus proche d'une certaine "réalité". Il n'était évidemment pas question de proposer une contribution en urbanisme, un domaine qui nous est étranger. Nous avons toutefois eu l'idée d'un compromis: dépouiller les journaux communautaires publiés en périphérie de Montréal pour voir quelles conceptions ou représentations de la banlieue y sont projetés.
Laforest, Daniel

Genèse de l'imaginaire périurbain au Québec. Le Ville Jacques-Cartier de Pierre Vallières

L'objectif dans ce qui suit est de suggérer une archéologie de la figure fondatrice de l'imaginaire suburbain du Québec possède une origine spécifique, idiosyncrasique, qui pour des raisons circonstancielles n'aurait pas pu être répliquée à l'identique comme l'implique pourtant notre définition usuelle des banlieues nord-américaines. En outre, le recours à la métaphores de l'archéologie suppose que cette figure peut-être distinguée au niveau le plus basique -c'est-à-dire au niveau formel, plutôt que culturel- des autres figures formatrices des banlieues en Amérique du Nord. C'est dans ses fondations, dans son édification même qu'elle aura imprimé sa marque.
Gervais, Bertrand
van der Klei, Alice
Parent, Marie

Introduction. La banlieue avec et contre ses clichés

Phénomène d'urbanisation majeur, la banlieue a pris de multiples formes en Occident après la Deuxième Guerre mondiale. En Amérique du Nord, alors qu'elle avale progressivement des kilomètres de territoire, elle est devenue une figure incontournable et, d'une certaine manière, embarrassante. Les auteurs qui participent à ce collectif le soulignent touts l'un après l'autre: la banlieue génère presque à tout coup le même lot de tropes, de thèmes et d'images constamment ressassés dans le discours social.
Hamel, Jean-François

Qu'est-ce qu'une politique de la littérature? Éléments pour une histoire culturelle des théories de l'engagement

Pour qui s’intéresse aux relations de la littérature et de la politique au cours du XXe siècle français, la notion de «littérature engagée», telle que Jean-Paul Sartre l’a définie au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, apparaît comme l’arbre proverbial qui cache la forêt.
Rousseau, Émilie

Uluru, ou l'impossible patrimonialisation du rocher sacré

Uluru est l'un des sites sites touristiques les plus fréquentés d'Australie, mais peu de visiteurs se doutent que dans ce lieu se nouent deux visions du monde radicalement opposées. Située en plein coeur de l'arrière-pays semi-aride australien, l'outback, dans les Teritoires du Nord, cette petite montagne caractérisée par sa couleur rouge a une hauteur de 348 mètres et une circonférence de 9, 5 kilomètres. À quelque 32 kilomètres d'Uluru se trouve une autre formation sédimentaire, Kata Tjuta. Ensemble, ces deux monticules rocheux composent aujourd'hui la réserve naturelle Uluru-Kata Tjuta National Park.
Kirouac-Massicotte, Isabelle

Spirit Lake. Un camp de concentration au coeur de la forêt abitibienne

La mémoire des lieux est le plus souvent secrète, inaccessible. En étudiant une carte géographique de l'Abitibi d'aujourd'hui, il est impossible de se douter que des immigrants y ont été internés pendant près de deux ans au début du XXe siècle. Et pourtant, Spirit Lake est un camp de concentration créé dans le village de La Ferme, en Abitibi, région fraîchement ouverte à la colonisation lors de la Première Guerre mondiale.
Paradis-Lemieux, Olivier

Le Chinatown de Québec. Reconstruction imaginaire d'un quartier disparu

Les villes se rebâtissent continuellement sur elles-mêmes. Elles ressemblent à des organismes vivants, en perpétuelle mutation, aux corps difformes et baroques. Que reste-t-il d'un fragment de ville, d'un quartier, une fois qu'il a été rasé, que ses occupants ont été dispersés, qu'on a effacé sa trace en réédifiant sur ses restes un nouveau quartier à la vocation autre, sans y inscrire le souvenir d'un passé bien différent? Ce qui forme un quartier, ce sont les gens qui y habitent, leurs usages du lieu, leurs habitudes, ou encore l'impression qu'il laisse à ceux qui le traversent.
Bordeleau, Benoit

Déambuler rue Ontario. Raboudinage d'une artère montréalaise

Si certaines artères de la ville de Montréal, comme Saint-Laurent (la Main), Saint-Denis, Saint-Urbain et Sainte-Catherine, ont obtenu leurs lettres de noblesse par le biais d'oeuvres littéraires marquantes, leur vie culturelle ou la diversité de leurs habitants, il n'en va pas de même pour la rue Ontario. Celui qui déambule rue Ontario se rend compte rapidement qu'il entre en contact avec des mondes contrastés qui, pourtant, témoignent d'une certaine cohérence. Entretenant un rapport métonymique avec les quartiers qu'elle traverse, à savoir le Centre-Sud et Hochelaga-Maisonneuve, cette Main de l'East Side montréalais, tantôt espace de liberté, tantôt cimetière, est présentée dans la chanson populaire et dans la littérature québécoise comme une courtepointe.
Landry, Mélanie

L'ambiguïté fondamentale du Styx, vivant fleuve des morts

Même s'il s'agit d'un cours d'eau appartenant à la tradition gréco-romaine antique, rares sont ceux qui, de nos jours, n'ont jamais entendu parler d'un lieu nommé Styx. Le Styx est essentiellement un fleuve des enfers grecs, l'Hadès, que les âmes des morts traversent à bord de la barque du nocher Charon. Si cette image stéréotypée et simpliste est la seule qu'il nous reste aujourd'hui du Styx, il convient de préciser que ce fleuve antique faisait l'objet d'une représentation beaucoup plus complexe dans l'imaginaire ancien. L'existence du Styx étant directement associée aux croyances dites païennes, leur déclin, dû à l'expansion de la culture judéo-chrétienne, a transformé ce fleuve sacré en lieu disparu.
Vallières, Stéphanie

Le village historique de Val-Jalbert. Authentique fantôme ou spectaculaire industrie?

Le village historique de Val-Jalbert, aujourd'hui une populaire attraction touristique de la région du Lac-Saint-Jean, est né de la volonté de donner une vocation récréative à un village abandonné tout près de Roberval. Officiellement déserté en 1932, après la fermeture de l'usine de pulpe qui avait motivé sa fondation, l'ancien village de compagnie est interdit à la circulation pendant près de trente ans. C'est en 1962 que le début de la vie touristique de Val-Jalbert est signé, lorsque le ministère du Tourisme, nouvellement chargé d'administrer les restes du village, rouvre les portes de celui-ci au public et commande plusieurs études afin de planifier son développement.

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