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N° de la publication:
2
2021
Qu’est-ce que la littérature ? Qu’est-ce que le cinéma ? L’acte de création est-il séparable du média — à la fois au sens de technique, de langage et de milieu — qui le porte ?
Auteur inconnu. 2010. «Inception»
Desrochers, Jean-Simon

Inception mindfuck: la représentation d'un imaginaire créateur

Si la réussite d'une fiction était mesurée par la somme des réactions qu'elle provoque, Inception serait considéré comme un classique contemporain. Sept mois à peine après sa sortie sur grand écran, une recherche Google révélait près de six millions deux cent mille résultats pour les termes «Inception film analysis» et près de trois millions six cent vingt mille pour «Inception explanation». Au-delà des simples cumuls de données statistiques, ces chiffres suggèrent qu’Inception a engendré une exceptionnelle volonté de comprendre, sinon de prendre parti, de donner un sens clair et définitif à cette œuvre.

«What's in a name?» «Frankenstein» et ses nombreuses variantes

La créature n'a pas de nom, c'est le signe même de sa quête d'identité. Elle est pourtant régulièrement associée à un nom, qui est la démonstration même d'une incompréhension du roman, puisqu'on la confond avec son créateur en lui accordant le nom de Frankenstein. Pourtant, d'une part, c'est une manière de signifier que le savant et sa créature sont le double l'un de l'autre. D'autre part, les éditions du livre présentent souvent en couverture un dessin du monstre traversé par le titre, ce qui rend ce rapprochement presque naturel.

«You’re trying to take my knight, aren’t you, Mr Frankenstein?» De quoi Frankenstein est-il le nom dans «American Desert» de Percival Everett?

American Desert (2004) met en scène Theodore Street, universitaire en panne d’inspiration qui, fauché en route par un accident de voiture qui le décapite dès la première page du roman, rate jusqu’à son suicide.

La relecture du mythe de Frankenstein dans le cinéma de science-fiction japonais

Si les tourments de Victor Frankenstein trouvent un écho dans le cinéma japonais, sa créature a aussi engendré une prolifique descendance dans le bestiaire du kaiju eiga (film de monstres). Godzilla est à la fois une menace mais aussi une victime des excès de la science. En 1965, Frankenstein vs Baragon montre une créature qui, malgré son gigantisme, affiche certains traits communs avec le personnage imaginé par Mary Shelley notamment sa marginalisation due à son apparence qui, ici, s’explique par les retombées de l’explosion d’Hiroshima.

L'ombre de Frankenstein: Science et magie dans «The Prestige» de Christopher Nolan (2006)

La communication de Gaïd Girard relève plutôt de l'histoire culturelle dans la mesure ou le film de Nolan n'est pas une adaptation explicite de Frankenstein, mais celle d'un roman de Christopher Priest aussi intitulé The Prestige. À travers l'histoire de la rivalité entre deux grands prestidigitateurs dans le Londres victorien de la fin XIXe, elle met en scène les rapports complexes entre science et spectacle, que les adeptes du mesmérisme exploitaient déjà depuis la fin du XVIIIe siècle.

«Depraved»: la créature et les monstres

Le dernier film de Larry Fessenden est une relecture moderne directe du Frankenstein de Mary Shelley. La créature, appelée ici Adam, se réveille dans un laboratoire de Brooklyn appartenant à Henry, ancien médecin dans l’armée américaine, et victime de stress post-traumatique suite aux horreurs vues pendant son service. Ce dernier est chapeauté par Polidori, un nouveau riche qui souhaite expérimenter une drogue novatrice sur le monstre pour s’enrichir dans le futur.

O poema e a margem de recusa—notas de leitura sobre Augusto de Campos

Le refus est une ressource fondamentale dans l'œuvre d'Augusto de Campos, car il est la mesure de l'imagination poétique. La marge est au centre: son éthique est dans le mot, le rythme et l'art de traduire. Dans sa communication, Eduardo Jorge de Oliveira développe l'argument de de Campoos: «Mon objectif est la poésie, qui -de Dante à Cage- est couleur, est son, est échec de réussite, et n'est pas plus qu'une conférence sur rien» (1986:10).

Entre o pós-tudo e o porvir: aproximações entre Augusto de Campos, João Giberto e Caetano Veloso

Augusto de Campos a réussi à représenter simultanément le mouvement auquel il appartenait en tant que l'un de ses créateurs et à élargir le champ de sa pratique poétique guidée par le principe de l'«invention», de sorte que l'impératif créatif dépasse toute simplification réductrice. En plus de la provocation calculée aux tabous de la poésie versifiée, la poésie concrète a proposé une nouvelle perspective aux écrivains.es et aux lecteurs.rices, élargissant l'expérience cognitive en relation avec la poésie.

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