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Auteur inconnu. «Couverture Infinite Jest [2]»
Brousseau, Simon

Qu'est-ce qui est triste à propos de l'Amérique? Le bonheur médiatique dans «Infinite Jest»

Le roman Infinite Jest de David Foster Wallace n’est pas aussi drôle que son titre le laisse présager. Si le lecteur se trouve plongé durant plus de mille pages au cœur d’une plaisanterie infinie, il doit admettre, au terme de sa lecture, qu’il s’agit d’une blague teintée d’humour noir. Et ce qui subsiste, lorsque celui-ci referme le livre, c’est peut-être davantage un malaise que l’impression d’avoir rigolé. 

Roy, Nathalie

«Ce n'était donc pas un faux calibre 38 ne contenant aucune balle.» Perspectives sur l'événement chez Marie-Claire Blais

Dans les quatre romans de Marie-Claire Blais qui constituent ce que j'appellerai le «cycle "Soifs"», la poétique de l'événement participe d'un jeu de reconfiguration du temps historique et actuel, selon une perspective qui évoque celle de Benjamin dans ses thèses «Sur le concept d'histoire».
Gillet-Gelly, Jacinthe

L'union des voix féminines dans «Cantique des plaines» de Nancy Huston. Pour une déconstruction du métarécit historique

Plusieurs essais de Nancy Huston révèlent que l'auteure ressent un certain malaise face à l'histoire de sa terre natale albertaine. Dans «Désirs et réalités», elle affirme: «Comme la plupart des Blancs ayant grandi en Amérique du Nord, j'ai appris très tôt à éprouver à la fois du respect et de la culpabilité envers les populations indigènes que "nous" avions soumises, décimées et enfermées sur des réserves.»
Godefroid, Frédérique

Lost in the Funhouse: espace et langage dans le labyrinthe infini de la fiction

John Barth, malgré qu'il s'en défende, est probablement un des plus éminents représentants de ce groupe d'écrivains des Etats-Unis qu'on a qualifiés de «postmodernes». Au cours des trente dernières années il a contribué, avec d'autres auteurs comme John Hawkes, William Gass, Donald Barthelme, Robert Coover et Gilbert Sorrentino, à une redéfinition de la fiction américaine.
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