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Frankenstein, Inc.: Quand le savant fou devient prolétaire

À l’ère néolibérale, les savants fous ne sont plus des iconoclastes isolés, mais une partie prenante d’énormes multinationales qui les emploient par centaines. Alexandre Desbiens-Brassard explorer comment Jurassic Park de Michael Crichton et Oryx and Crake de Margaret Atwood transforment la figure du savant fou héritée de Shelley en une nouvelle figure, celle du savant fou corporatif.

«What's in a name?» «Frankenstein» et ses nombreuses variantes

La créature n'a pas de nom, c'est le signe même de sa quête d'identité. Elle est pourtant régulièrement associée à un nom, qui est la démonstration même d'une incompréhension du roman, puisqu'on la confond avec son créateur en lui accordant le nom de Frankenstein. Pourtant, d'une part, c'est une manière de signifier que le savant et sa créature sont le double l'un de l'autre. D'autre part, les éditions du livre présentent souvent en couverture un dessin du monstre traversé par le titre, ce qui rend ce rapprochement presque naturel.

La relecture du mythe de Frankenstein dans le cinéma de science-fiction japonais

Si les tourments de Victor Frankenstein trouvent un écho dans le cinéma japonais, sa créature a aussi engendré une prolifique descendance dans le bestiaire du kaiju eiga (film de monstres). Godzilla est à la fois une menace mais aussi une victime des excès de la science. En 1965, Frankenstein vs Baragon montre une créature qui, malgré son gigantisme, affiche certains traits communs avec le personnage imaginé par Mary Shelley notamment sa marginalisation due à son apparence qui, ici, s’explique par les retombées de l’explosion d’Hiroshima.

«Frankenstein» novellisé

Frankenstein est une figure propice pour réfléchir à la question de la novellisation et à l'imaginaire qu'elle peut susciter. C'est ce que Sylvano Santini nous propose, en s'intéressant tout particulièrement à la novellisation The Revenge of Frankenstein, écrite par Sean Austin et publiée en 2013.

«Lui si féru de virilité». Souvenirs de Charlus et mythologie du jeune homme dans le cinéma de Luchino Visconti

«De quoi la virilité est-elle le nom dans l'univers élargi de Marcel Proust, c'est-à-dire dans ses textes, mais également dans les adaptations de ceux-ci au cinéma?

Je me concentrerai sur le personnage qui incarne le mieux le fonctionnement assez complexe de la virilité dans La recherche du temps perdu, Palamède de Guermantes, le baron Charlus.»

«What's in a name?»: Petite archéologie intertextuelle de Panem

«C’est une banalité de dire qu’un livre renvoie à tous les autres, que chaque livre porte en lui la mémoire et l’écho de tous ceux qui l’ont précédés, sous toutes les formes de la citation, de la réminiscence, de l’emprunt, de l’allusion, écrivait en 1999 Henri Mitterand dans un texte fondamental, mais trop peu cité dans le gigantesque capharnaüm des débats sur l’intertextualité, à moins que ce ne soit plutôt un colossal gloubi-boulga, ce mets imaginaire préféré à toute autre chose par le dinosaure Casimir, totem et emblème de L’île aux enfants que les moins de 4

«Y'est tu mort, le mort?»: disparitions et dispersions de François Paradis dans «La mort d'un bûcheron» (Gilles Carle, 1973)

Un rapide examen sceptique nous indique que tous ces destins de François Paradis sont loin d'être équivalents et sont surtout loin de signifier la même chose. Voici l'une des forces de la suspicion: à partir des lignes parallèles tracées par un seul personnage de fiction, il est possible de penser une, voire plusieurs versions alternatives de notre culture et de notre héritage.

L'oeil qui en savait trop. Visions cinématographiques et présences extraterrestres dans «Les Trois Yeux» de Maurice Leblanc (1919)

Comme la plupart des auteurs qui créent un monstre médiatique, Leblanc sera maintes fois tenté de se débarrasser de son personnage. Dans L’affaire du chien des Baskervilles, Pierre Bayard donne le nom de “complexe d'Holmes” à ce phénomène bipolaire où se mêle l’amour de la création et la haine pour la créature.

Transmission, greffe et rite de passage dans «Noggin» (2014), de John Corey Whaley

Que ce soit par le truchement du symbole, ou dans la matérialité de son exécution, la greffe est un thème privilégié pour approfondir le thème de la transmission. Surtout quand la chirurgie implique plus d’un organisme, comme dans l’allogreffe qui exige le transfert de tissus ou d’organes d’un corps à un autre, ou comme la xénogreffe, quand le donneur et le receveur appartiennent à des espèces biologiques différentes. Il y a tout lieu, alors, de se demander ce qui passe grâce à la chirurgie.

La femme duelle comme actualisation surréaliste dans «Cet obscur objet du désir» (1977) de Luis Buñuel

Un personnage, deux actrices, impossible de ne pas commencer par là. C'est après tout la caractéristique la plus célèbre de Cet obscur objet du désir, le tout dernier film de Luis Buñuel. Membre ultime de ce qu'on décrit souvent comme une trilogie, il en est aussi le négligé.

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