Université du Québec à Montréal

Chris Ware, architecte de la mémoire. La projection spatiale de la mémoire en bande-dessinée

Mnemosyne
Directeur(s):
Année de parution:
2013
N° de la publication:
05

L'ouvrage de Maxime Galand est disponible sous forme de publication électronique à l'adresse suivante: http://mnemosyne5.nt2.ca/

«La construction formelle de la bande dessinée n'est pas sans rappeler la mnémotechnique antique associée aux palais de mémoire (telle que décrite par Frances Yates en 1966), consistant à projeter des images dans des lieux mentaux. En effet, en organisant un espace (la page, le livre) en lieux distincts (les vignettes, les figures), la bande dessinée a toutes les caractéristiques d'une architecture; une architecture mise au service d'une narration.

Partant de l'hypothèse que la bande dessinée permet, par sa forme même, une expression particulière de la mémoire, l'essai de Maxime Galand se penche sur l'oeuvre de Chris Ware. Quatre récits du dessinateur américain y sont analysés, notamment à l'aide des travaux de Thierry Groensteen et de Daniel L. Schacter.» (Actualité Figura)

Pour citer ce document:
Galand, Maxime. 2014. Chris Ware, architecte de la mémoire. La projection spatiale de la mémoire en bande-dessinée. Mnémosyne. En ligne sur le site de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain. <http://oic.uqam.ca/fr/publications/chris-ware-architecte-de-la-memoire-la-projection-spatiale-de-la-memoire-en-bande>. Consulté le 24 avril 2017. Publication originale : (2014. Montréal, Université du Québec à Montréal : Figura, Centre de recherche sur le texte et l'imaginaire. coll. Mnémosyne, vol. 05).
Période historique:
Champs disciplinaires:
Problématiques:
Objets et pratiques culturelles:
Figures et Imaginaires:
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