Journée d'étude

La fiction: une catégorie opératoire pour défendre l’art?

Participants:
Lundi 13 Mai 2019

 

Présentation de la communication

«Faut-il protéger davantage la création que les autres formes d'expression? Si oui, comment défend-t-on l'art autrement que par l'argument de l'exception artistique? Cet argument part du présupposé qu'il faut appréhender l'oeuvre d'art, et en particulier l'oeuvre littéraire, avec des catégories de réception distinctes des autres formes d'expression. On se heurte alors à la question insoluble de la définition de l'art et de ses limites. À en croire les décisions judiciaires des vingt dernières années et un bon nombre de travaux académiques en droit, la fiction serait devenue une catégorie phare pour défendre la création, qui permettrait de juger des créations et de sortir de cette impasse qu'est l'argument de l'exception artistique.» La participante voit dans cette catégorie une possibilité de raccourci entre création et fiction et l'explique à partir de l'affaire Golgotha picnic et, particulièrement, à travers l'évolution de la compréhension et de l'utilisation de la fiction par les deux partis opposés en cour.

Archive audio de la communication

Pour citer ce document:
Arzoumanov, Anna. 2019. « La fiction: une catégorie opératoire pour défendre l’art? ». Dans le cadre de Le théâtre contemporain au tribunal. L'affaire «Golgotha picnic». Journée d’étude organisée par Figura, le Centre de recherche sur le texte et l'imaginaire. Montréal, Université du Québec à Montréal, 13 mai 2019. Document audio. En ligne sur le site de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain. <http://oic.uqam.ca/fr/communications/la-fiction-une-categorie-operatoire-pour-defendre-lart>. Consulté le 9 décembre 2021.
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Figures et Imaginaires:
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