Cahiers Figura

Littérature d’après l’Histoire et temps d’arrêt dans «Ça va aller» de Catherine Mavrikakis

Année de parution:
2009

Selon Philippe Muray, nous appartenons désormais à la société hyperfestive. Parce que la fin de l’Histoire annoncée par Hegel a bel et bien eu lieu, le deuxième millénaire ouvre l’ère «posthistorique» ou «d’après l’humain». La disparition de toute dialectique réelle au cœur du déploiement de la société actuelle est selon lui engendrée par le retrait de la négativité du champ des discours. Conformément à l’hypothèse de Bakhtine selon laquelle l’évolution de la conscience historique participe au développement du genre romanesque depuis le Moyen Âge, la littérature contemporaine devrait prendre acte de ce temps de l’après, qui est un temps d’arrêt et un temps de la répétition. C’est pourquoi je propose d’analyser le roman québécois Ça va aller de Catherine Mavrikakis et de mettre en lumière la coïncidence entre la conscience posthistorique et les formes romanesques contemporaines.

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Numéro de la publication:
21
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Pour citer ce document:
Paquet, Amélie. 2009. « Littérature d’après l’Histoire et temps d’arrêt dans Ça va aller de Catherine Mavrikakis ». Dans Le temps contemporain: maintenant, la littérature. Article d’un cahier Figura. En ligne sur le site de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain. <http://oic.uqam.ca/fr/articles/litterature-dapres-lhistoire-et-temps-darret-dans-ca-va-aller-de-catherine-mavrikakis>. Consulté le 27 mai 2018. D’abord paru dans (Hamel, Jean-François et Virginie Harvey (dir.). 2009. Montréal : Figura, Centre de recherche sur le texte et l'imaginaire. coll. Figura, vol. 21).
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Figures et Imaginaires:
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