Cahiers Figura

Haine de la ville, haine de soi. L'écriture irritée de Thomas Bernhard

Année de parution:
2005

La ville contemporaine n’est pas celle des rêves d’épanouissement mais celle de la catastrophe. Destructrice des talents et pourvoyeuse de corruption, elle contribue à désoler les individus, à les priver d’un sol ferme, et nombreux sont ceux qui tombent dans ses crevasses. L’écriture de Thomas Bernhard (L’origine, Des arbres à abattre), oppose la ville devenue organisme vivant, agglomérant tout sur son passage, aux hommes privés d’un développement harmonieux au sein d’un temps homogène et continu. Cette contribution tentera d’analyser ce double mouvement de la catastrophe urbaine, que l’écriture propose de thématiser, mais aussi de dépasser, en vue de ce qui serait un optimisme dans la littérature.

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Numéro de la publication:
14
Langue du contenu:
Pour citer ce document:
Wuillème, Tanguy. 2005. « Haine de la ville, haine de soi. L'écriture irritée de Thomas Bernhard ». Dans Écrire la ville. Article d’un cahier Figura. En ligne sur le site de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain. <http://oic.uqam.ca/fr/articles/haine-de-la-ville-haine-de-soi-lecriture-irritee-de-thomas-bernhard>. Consulté le 23 février 2020. D’abord paru dans (Gervais, Bertrand et Christina Horvath (dir.). 2005. Montréal : Figura, Centre de recherche sur le texte et l'imaginaire. coll. Figura, vol. 14, p. 27-43).
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Figures et Imaginaires:
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