roman
Tension narrative ou infection opportuniste, une lecture d’«Extrêmement fort et incroyablement près» de Jonathan Safran Foer
Fictions et images du 11 septembre 2001
Humain ou presque. Quand science et littérature brouillent la frontière
Les territoires de l’errance: Imaginaire de l’habiter dans deux romans de J.M.G. Le Clézio
La présente étude de l’espace désertique dans Désert et Onitsha de Le Clézio est divisée selon trois principes liés aux pratiques sémiotiques de l’espace, soit le paysage, le parcours et l’habiter. Celui-ci s'appréhende en fonction non pas d’une fixité dans le territoire, mais bien d'une mobilité provoquée à son contact.
De pièce en pièce. Habiter la pensée
À l’aide de l’herméneutique des espaces fictionnels (figuration, configuration, refiguration spatiale), cette analyse met en lumière les différents faisceaux de sens évoqués dans le roman La maison à penser de P., de Suzanne Leblanc (La Peuplade, 2010), pour montrer que ce dernier suggère non pas une «archéologie du savoir» (Michel Foucault), mais plutôt une architecture du savoir.
La ménagère désespérée (3/5): The Torontonians (1960)
Publié en 1960 au Canada (ainsi qu’aux États-Unis et en Grande-Bretagne sous les titres The Commuters et Gift of Time – parce qu’un titre à la torontoise n’apparaissait pas très vendeur à l’international), The Torontonians précède tout juste la vague de romans de la mad housewife qui accompagne la publication de The Feminine Mystique de Betty Friedan.
La ménagère désespérée (2/5): émergence d’un discours
Dans mon dernier billet, je rapportais que Gayle Greene situe l’apparition de la figure de la mad housewife vers 1962, mais on peut penser que le discours de la ménagère apparaît dès le début des années 1950 et n’est pas aussi homogène qu’on pourrait le croire.




