sociocritique

Le masque

Tuesday 2 March 2021
Participant·e·s:
Bélanger, David
Bouliane, Claudia
Chassay, Jean-François
Després, Elaine
Popovic, Pierre
Roldan, Sébastien
Sicotte, Geneviève
Sribnai, Judith
Dans ce deuxième épisode, David Bélanger, Jean-François Chassay, Claudia Bouliane, Elaine Després, Sébastien Roldan, Judith Sribnai, Pierre Popovic et Geneviève Sicotte interrogent la figure du masque dans le contexte de la pandémie actuelle, sous ses coutures littéraires, culturelles et cinématographiques.
Yoshida, Chizuko. 1959. «Night in the Desert (Sabaku no yoru)»
Popovic, Pierre

Des larmes de révolte dans la voix. «Textes pour une figure» (1949) d’Andrée Chedid

«Paysages» est le premier poème du premier recueil publié en français par Andrée Chedid Textes pour une figure (1949). La voix qui l’irrigue est immédiatement singulière. Elle n’est pas romantique, car elle n’émane pas d’un cœur qui, pour solitaire qu’il soit, sentirait que bat en lui et à son unisson un cœur innombrable (van Thiegem, 1944).

Cler, Michel et France. 1979. «Grand Baie, Antilles»
Augustin, Yves Patrick

Analyse d’un événement poétique: «Mon pays que voici» d’Anthony Phelps

La parole poétique n’a jamais cessé d’être une expérience fondamentale, un moyen d’éveil, une quête toujours renouvelée de l’inaccessible, une présence au monde. Ces éléments constitutifs de la poésie se retrouvent dans Mon pays que voici, recueil écrit entre 1960 et 1963 par le poète d’origine haïtienne, Anthony Phelps, avant d’être emprisonné et contraint à l’exil.

Introduction

Ce Cahier de recherche a pour but de mettre en évidence ce que Laure Murat appelle, dans un texte où elle décrit le rôle joué par le roman «Notre-Dame de Paris» (1842) de Victor Hugo sur la préservation de la Cathédrale Notre-Dame, le «pouvoir performatif de la littérature», c’est-à-dire sa capacité à agir sur l’état et le devenir de la société qui l’environne avec les moyens qui sont les siens.

Lecture de «Danses pour Garrincha. 2. Samba» de Christian Prigent

Le poème ici considéré est l’un des trois qui composent la suite «Danses pour Garrincha» dans Chino aime le sport, recueil de poésie publié en 2017 (P.O.L. Éditeur) qui succède à deux romans, Les enfances Chino (2013) et Les Amours Chino (2016). À moins qu’il soit un amateur de football depuis la tendre enfance, il est assez probable qu’un poème comme celui-là laisse son lecteur interdit.

Lecture du poème «L’ordre du jour…» de Valérie Rouzeau

«L’ordre du jour…» est tiré du recueil «Vrouz» (2012), dans lequel sont rassemblés 150 poèmes sans titre de 14 vers chacun, ce qui fait de ce recueil un véritable petit laboratoire du sonnet, pensé par Rouzeau comme une forme poétique souple, taillable et corvéable à merci, à même de dire «la vie, qui grouille dans sa matérialité et dans sa quotidienneté les plus simples», et de l’exprimer par le truchement de «mots qui ne rechignent pas à emprunter au langage phonétique, concret et même pesant, qui s’entremêlent dans des jeux de mots et dans l’assimilation de registres et de langues différentes.» (Bricco: 109)
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