Imagining theoretical practices

Aire de recherche consacrée aux théories de la littérature, de l'art, de l'imaginaire et des relations entre le texte et l'image.

Conference

Université de Montréal
Metz / Université de Lorraine

Conférence-atelier ethnocritique avec Marie-Christine Vinson. La fascination du monde des oralités et le malheur dans «Graziella» de Lamartine

Vinson, Marie-Christine
Dans le cadre des séminaires «Ethnocritique du récit de malheur(s) au XIXe siècle» (Université de Montréal) et «Littératures et oralités» du Master Lettres (Metz, Université de Lorraine), Marie-Christine Vinson a prononcé, le 5 novembre 2020, une conférence en ethnocritique ayant pour titre «La fasc
Conference

Université de Montréal
Metz / Université de Lorraine

Conférence-atelier ethnocritique avec Jean-Marie Privat. Maupassant sonographe: une écoute ethnocritique de «La peur»

Privat, Jean-Marie
Dans le cadre des séminaires «Ethnocritique du récit de malheur(s) au XIXe siècle» (Université de Montréal) et «Littératures et oralités» du Master Lettres (Metz, Université de Lorraine), Jean-Marie Privat a prononcé, le 15 octobre 2020, une conférence en ethnocritique ayant pour titre «Maupassant s
Conference

Université du Québec à Montréal

Introduction à la géopoétique

Bouvet, Rachel
«Qu'est-ce que la géopoétique? La géopoétique vise à développer un rapport sensible et intelligent à la terre sur laquelle nous vivons, en élaborant une nouvelle manière d'envisager les rapports entre les disciplines artistiques et scientifiques.»
Kim Albrecht, Cosmic Web, 2016
Fiset, Yohann-Mickaël

«Sombrer»: Avant-propos, suivi de «Sombrer»

Dans tous les cas, Sombrer manifeste, par sa narration, le type de regard qu’une explosion (provoquée par la sémiotique et les théories des formes de vie) peut générer dans l’être-au-monde d’un interprétant donné. Toutefois, les explosions prenant place dans le récit sont de toute autre nature. Cette parallaxe, pour ce qui est de la narration, permet de mettre en scène le type d’attention particulière aux formes que prend la vie, et ce, des gestes les plus intimes aux mouvements les plus généralisés.

Entretien avec Élise Bergeron, des Éditions du remue-ménage

Afin d'aborder la rentrée littéraire automnale, Salon Double a mené une série d'entretiens avec plusieurs éditeurs afin de découvrir leur historique, leurs politiques éditoriales et leurs vues plus larges sur la littérature contemporaine. La série se poursuit par un entretien avec les Éditions du remue-ménage. Élise Bergeron a accepté de répondre à nos questions.

Autour d'une rhétorique musicale qui convoque les morts

Le passé, les disparus, les morts et les absents hantent la littérature de Pascal Quignard. Avec des titres tels que «Les Ombres errantes» (2002), «Sur le Jadis» (2002), «L’Enfant au visage couleur de la mort» (2006) ou «Pour trouver les enfers» (2005), l’œuvre de Pascal Quignard foisonne çà et là de revenants, et le lecteur n’est pas surpris d’errer, au cours de sa lecture, parmi quelques fantômes. Ma réflexion se base ici sur la prémisse selon laquelle l’illusion existentielle liée au phénomène de revenance, qu’elle soit optique ou sonore, peut être utilisée comme procédé artistique; plus précisément, elle peut résulter d’une expérience artistique. Concurremment et corrélativement, le concept d’apparition, que Quignard nomme «visitation», s’enchevêtre dans la praxis musicale telle qu’éprouvée dans les œuvres de fiction quignardiennes. L’entrelacs de ces deux concepts participe de son cadre poétique. Et c’est justement cette expérience musicale du revenant que je propose de creuser en examinant tout d’abord les variations que prend le motif du revenant, les pouvoirs intrinsèques qui sont associés à la musique par l’auteur, le rôle du chaman que tient le musicien, pour finalement éclairer les mises en scène musicales qui font naître les fantômes des textes romanesques.

Pour une contemporanéité de l’imaginaire

Il est difficile de distinguer où la contemporanéité commence et où elle s’achève, étant donné la relativité du contemporain. Ce qui l’est aujourd’hui est appelé à ne plus l’être demain. Une telle incertitude se remarque également lorsqu’on dit d’une personne qu’elle est contemporaine à tel ou tel phénomène, et ce, même si la concordance historique n’est pas tout à fait précise. Comprise ainsi, la contemporanéité devient une sorte d’espace-temps plus ou moins élastique qui permet de relever le parfum d’une époque. Dans cette mesure, il serait tentant de savoir jusqu’où cette élasticité peut tenir le coup; mais je pense que cette manière d’envisager le contemporain est inadéquate. Il n’est pas une période historique malléable.
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