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Claude Cahun ou l'art de se dé-marquer

Depuis quelques années, je recense ces stratégies au sein de créations artistiques variées (œuvres littéraires, films, performances, etc.), l’art permettant en effet la part d’espoir et de liberté (de jeu ?) dont la réalité peut paraître dépourvue. Typiquement, ces œuvres sont issues de personnes marginalisées et questionnent plus d’une pratique normative, comme la convergence entre sexe et genre, l’injonction à l’hétérosexualité et la déshumanisation des êtres minorisés. C’est le cas de l’artiste française Claude Cahun (1894-1954), dont je me propose d’examiner l’œuvre avant-gardiste à partir du concept du dé-marquage. Mais voyons d’abord qui est cette auteure dont on parle encore trop peu.

Livre cadavre, corps stigmatisés et langue de la scène dans le théâtre de Romeo Castellucci

«Les scènes théâtrales contemporaines s'apparentent de plus en plus à des livres ouverts, des espaces scripturaux qui s'agit d'écrire pour l'artiste, de lire pour le spectateur, voire de décrire pour le chercheur. Une telle considération/reconsidération de la scène semble encore plus affirmée chez le metteur en scène et plasticien italien Romeo Castelluci pour qui "le livre a toujours été considéré comme un chose, un parallèpipède de papier. C'est la première réalité du livre. Hamlet devient un nom et un corps sur la scène. Il n'est pas un livre."»

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