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Une méthode de l’échec: étude des pratiques d’alphabétisation populaire

Pour cette communication, Léo Lecomte et Alex Niunin lient leur champ d'intérêt et de travail respectifs : Léo Lecompte s'intéresse aux théories queer tandis qu'Alex Niunin s'intéresse à l'alphabétisation populaire. Bien que ces deux approches utilisent et traitent l'échec de manières différentes, iels ont l'intuition que l'intersection de ces deux approches leur permettra de penser une méthode de l'échec.

«To seek entry into other worlds is to risk seeing your own transformed»: sites de traduction et littératures minoritaires au Canada

Catherine Leclerc mobilise un concept récent, celui de site de traduction, et le ramène sur une scène moins littérale, mais plus littéralement traductionnelle. D'abord, à partir d'un roman franco-ontarien publié en 1990 et retraduit en français pour le Québec. Ensuite, d'un album récent en anishinabemowin de Samian. Dans les deux cas, le texte initiale et sa traduction occupent des espaces proches, entrelacés et difficiles à départager, des espaces qui donnent lieu à ce que Sherry Simon dans «Le trafic des langues» décrivait comme des traductions inachevées.

Les correspondances anatomiques dans «Action Writing» d'André Roy

Arilys Jia s'intéresse aux correspondances anatomiques dans la somme poétique Action Writing (1985). Elle part du constat que le corps, démultiplié dans le recueil, fait corps avec le texte, c'est-à-dire que le corps s'y déploie au même rythme que la pensée qu'il incarne, soit une pensée qui déconstruit le réel afin de le donner à voir.

Détours et silences du poème pour dire l’histoire chez Édouard Glissant et Layli Long Soldier

Pour les poètes Édouard Glissant et Layli Long Soldier, il s'agit simultanément de résister à l'imposition d'un discours officiel qui ne prend pas en compte les perspectives de leurs ancêtres et de proposer un rapport à l'histoire qui compose avec un passé parcellaire car fait de silences et d'oublis. Ces silences sont ceux des archives perdues tout comme des témoignages impossibles du fait du trauma colonial. La poésie a alors vocation à créer une nouvelle mémoire en explorant les zones d'ombre du passé pour se les réapproprier et en faire une source de création.

«Traité-e comme du bétail»: animalisation et dignité humaine

«On n’est pas du bétail»; «On n’est pas des animaux»; «On est tou-te-s humain-e-s»; «On n’est pas de la viande»... La métaphore populaire la plus puissante pour exprimer un état de sujétion est celle qui évoque le fait d'être traité-e comme un animal soumis aux rapports sociaux d'élevage. Bien que la plupart des mouvements humanistes prennent acte du fait que l'animalisation est utilisée comme une stratégie politique pour rabaisser les individus et groupes marginalisés, elles ne remettent pas en question cette domination dans son intégralité.

L’ours dans les contes

Dans un premier temps, nous observerons les représentations de l’ours, animal bien de chez nous, dans les contes québécois et amérindiens, tant de tradition orale que littéraire. À travers une sélection de textes, nous présenterons cet animal avec lequel l’humain entretien un rapport amour/haine. Bête sauvage à la morphologie impressionnante, l’ours effraie et fascine à la fois. Dans les contes, l’ours peut devenir un héros réaliste, sacré, merveilleux, mythique, anthropomorphisé à divers degrés… selon les cultures et les époques.

«La ballade de C’Mell»: le sous-peuple chez Cordwainer Smith

Les animaux non-humains occupent une place non négligeable dans la littérature de science-fiction, de L’île du docteur Moreau (Wells 1896) à La planète des singes (Boule 1963). Cette place est cependant peu étudiée: on leur préfère celle du mutant, du robot, de l’extraterrestre. On constate néanmoins rapidement que leur statut dans ces fictions dépasse celui de miroir pédagogique des comportements humains qui leur est dévolu dans la fable animale classique.

«Rose Goret», un livre pur porc

Livre d’artiste réalisé par l’imprimeur typographe François Da Ros à partir d’un texte de Gérard Farasse, illustré de gravures sur cuivre de Martine Rassineux, Rose Goret a vu le jour aux éditions Anakatabase en 2005. Il s’agira de présenter cet «ouvrage» exceptionnel, tant par sa rareté (tirage à 15 exemplaires) que par la place marquante qu’il occupe dans les productions contemporaines du livre d’artiste.

Livre cadavre, corps stigmatisés et langue de la scène dans le théâtre de Romeo Castellucci

«Les scènes théâtrales contemporaines s'apparentent de plus en plus à des livres ouverts, des espaces scripturaux qui s'agit d'écrire pour l'artiste, de lire pour le spectateur, voire de décrire pour le chercheur. Une telle considération/reconsidération de la scène semble encore plus affirmée chez le metteur en scène et plasticien italien Romeo Castelluci pour qui "le livre a toujours été considéré comme un chose, un parallèpipède de papier. C'est la première réalité du livre. Hamlet devient un nom et un corps sur la scène. Il n'est pas un livre."»

Sortir du monolinguisme

«Je pense que l’enjeu de traduire de l’arabe au français ici est plus qu’un enjeu linguistique. Il y a, derrière cela, tout un imaginaire qu’on est en train de faire exister. Ce qui est intéressant, c’est qu’il y a comme une espèce d’inversement du rapport à l’autre.»

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