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Cahiers de l'IREF

Université du Québec à Montréal

Mères et filles de soi(e): filiations tissées, nouées et rompues dans la littérature contemporaine transnationale

Publication Director(s):
Bélanger, Jennifer
Huberland, Manon
Lafontaine, Marie-Pier
Volume:
9
2022
L’histoire d’une fille devant sa mère, c’est «pour qui je me prends», mais aussi «pour qui je la prends, elle».

Chiennes de faïence de mère en fille: les mères gigognes dans «La dévoration des fées» de Catherine Lalonde

Avec «La dévoration des fées», Catherine Lalonde réécrit et reprise. Elle emprunte à Josée Yvon, dont les mots, en exergue ici, annoncent la cinquième et dernière partie de son récit; elle investit les genres du conte et de la légende pour les réinventer. En reprenant en filigrane les écritures de quelques autrices qui la précèdent et qu’elle salue à la toute dernière page de son livre, elle s’inscrit elle-même dans une filiation littéraire, parmi d’autres femmes créatrices. Elle élabore, ce faisant, un langage féminin, qui, dans le texte, prend origine de la mère (Saint-Martin,1999: 302). Porté par une voix de femme («(je parle comme une grand-mère)» (DF, 10), lit-on à la toute première page), le récit s’établit à partir d’une généalogie toute féminine.

La banlieue vue d'ici. Les voisins chez Michel Delisle, Mathieu Arsenault et Patrick Nicol

Quand il est question de la banlieue dans les textes littéraires québécois contemporains, on n'échappe pas aux stéréotypes. L'imaginaire de la banlieue nord-américaine est bâti à partir de clichés qui mêlent conformisme, ennui et aliénation. Afin d'aborder la représentation de la banlieue et de son vécu dans la littérature québécoise, nous proposons d'analyser le regard du personnage in media res, celle ou celui qui observe son prochain en milieu banlieusard.

Déconstruction de la binarité et des genres dans «Soudain le Minotaure». Procédés postmodernes pour une réconciliation avec l'Autre

Le féminisme n'a pas toujours bonne presse, particulièrement auprès des générations X et Y, qui jugent souvent ses revendications déconnectées de la réalité actuelle. Certaines auteures sont même réticentes à ce qu'on attribue l'étiquette féministe à leurs oeuvres; Marie-Hélène Poitras, jeune écrivaine québécoise, est l'une de celles qui préfèrent qu'on aborde leur travail en dehors de ces considérations politiques.

Métarécit(s) et métaféminisme dans «La maison étrangère» d'Élise Turcotte. Esthétique de la ritualisation du corps féminin

Teintée de poésie et parsemée de métaphores, l'écriture de «La maison étrangère», d'Élise Turcotte, a été décrite par Michel Biron comme se rapportant au «symbolisme soft» : «L'écriture cherche moins à ouvrir les vannes de l'imagination romanesque qu'à créer un univers symbolique à partir de l'expérience personnelle du monde.»

L'union des voix féminines dans «Cantique des plaines» de Nancy Huston. Pour une déconstruction du métarécit historique

Plusieurs essais de Nancy Huston révèlent que l'auteure ressent un certain malaise face à l'histoire de sa terre natale albertaine. Dans «Désirs et réalités», elle affirme: «Comme la plupart des Blancs ayant grandi en Amérique du Nord, j'ai appris très tôt à éprouver à la fois du respect et de la culpabilité envers les populations indigènes que "nous" avions soumises, décimées et enfermées sur des réserves.»

Avant-propos

Issus d'un colloque étudiant organisé en marge d'un séminaire de 2e-3e cycles offert à l'automne 2009, les sept textes qui suivent explorent une multiplicité de pratiques liées à ce que j'ai appelé «les pensées "post-"» : mouvances postmodernes et postcoloniales, mais aussi féministes (post)-identitaires. Ces dernières interrogent et font bouger les frontières du genre au lieu de revendiquer «simplement» (si tant est qu'on puisse trouver une telle revendication «simple») l'égalité des sexes dans un système inchangé pour le reste.

Limites de la déconstruction. Les traces persistantes du patriarcat dans «The Babysitter» de Robert Coover

Postmodernisme: éclatement, multiplicité, renversements. En littérature, ce courant se caractérise précisément par une abondance de caractéristiques parfois contradictoires. Des décennies plus tard, il n'existe toujours pas de consensus quant à sa définition. Sous le drapeau postmodernisme se rassemblent des écritures aux stratégies formelles disparates, dont l'ensemble est anti-monolithique, polylithique, même, car ces fictions distinctes, avec leurs messages à la fois pluriels en eux-mêmes et différents les uns des autres, sont pourtant selon la critique tout aussi représentatives du postmodernisme les unes que les autres.

La surveillance. La police n’est jamais loin

Cette conférence s’intéresse à la Police en tant qu’effet dans les textes narratifs. La Police n’est pas une figure (le policier ou l’enquêteur, par exemple), mais un phénomène représentant la Loi, l’Ordre, la Sécurité, le Contrôle, la Vérité. Que la littérature prend-elle de la police? Comment elle s’imprègne de cet imaginaire, emprunte ses pratiques, comment elle est aussi façonnée par ses relations de pouvoir?

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