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Miron, Isabelle

Le Geste du recommencement

Une réflexion sur l'expérience poétique menée à partir de mon cheminement créateur suscite d'emblée l'idée de recommencement. Le mouvement de l'écriture qui va et vient ainsi, deux pas devant, un pas derrière vers sa forme poétique, ne peut être une simple répétition.
Gervais, Bertrand

Les phasmes de la fin. Anticipations, révélations et répétitions dans «Le Petit Köchel» de Normand Chaurette

La fin. C’est à imaginer ses pourtours sans cesse évanescents que l’imaginaire de la fin s’emploie. Où commence la fin, où se termine-t-elle? Comment imaginer ce qui, par définition, résiste à toute perception? Et de quelle fin parlons-nous? De celle, collective, qui embrasse le monde entier? De celle, individuelle, qui secoue son monde à soi, sa vie, dans des apocalypses intimes?
Corbeil, Guillaume

S'inscrire dans l'immuabilité. La déambulation dans «Grande banlieue sud» d'Eugène Dabit

À une vision linéaire du temps, modèle sur lequel s’établissent les concepts d’Histoire et de progrès s’oppose une vision circulaire qui, elle, s’inscrit dans une compréhension du monde basée sur l’immuabilité ou, en opposition au progrès, sur la tradition.

Le glanage dans la nature et la lecture. Parcours des "Chemins de sable" de Jean-Pierre Issenhuth

Glaner, c’est ramasser après la moisson. C’est aussi cueillir et recueillir, récolter ce qui souvent est oublié, grappiller, butiner et attraper au passage, un fruit comme une impression. Le glanage relève d’abord du geste sensible qu’il importe de découper en étapes cycliques, pour mieux les observer : celle du regard, en premier lieu, qui ne gagne rien à embrasser le champ dans son entièreté. Il ne serait alors perçu que comme immensité vide où plus aucune trace de légume ne subsiste : un horizon de terre retournée et de sillons dévastés. Ce que voient tous les regards, sauf ceux du glaneur et de la glaneuse. Le leur est précis : la tête doit être basse, les yeux posés au sol, sur le bout des bottes ou à quelques mètres tout au plus devant soi.

La circularité de l’espace dans "Paterson" de Jim Jarmusch

Dès ses premiers long-métrages au début des années 1980, Jim Jarmusch a su inscrire sa filmographie dans la continuité du courant postmoderne amorcé au tournant des années soixante, où rupture et métamorphose déconstruisent l’œuvre filmique pour la réagencer dans un nouveau souffle. 

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