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St-Amand, Patrick

Dire la surface

Durant l'hiver 1996, de passage à Montréal, l'exposition The Morgue d'Andres Serrano. Une trentaine de photographies montrant des cadavres humains, saisis sur pellicule dans l'intimité d'une morgue new-yorkaise.
Roldan, Martin

Le mouvement des fluides. «La Machine d'eau de Manhattan», de E. L. Doctorow

Il y a de ces fins qui ne veulent pas finir, qui se croient éternelles, qui vont à l’encontre de leur nature. S’agit-il encore d’une fin quand elle dépasse ses limites? Quand elle refuse de se conformer à sa propre définition? Comment expliquer une fin qui n’en est pas une? Une fin qui s’annule, en quelque sorte?
Vidal, Jean-Pierre

Un mauvais moment à passer. Les épiphanies de l'altérité dans «La Voix du maître» de Stanislas Lem

Toute pensée qui s’efforce d’imaginer la fin absolue se heurte à l’aporie de devoir concevoir aussi une fin relative, la sienne propre. Et c’est sans doute le plus difficile. Car la fin que l’on peut penser est toujours celle que l’on peut voir: celle des autres. C’est pourquoi la fin totale, comme sa propre fin à soi, ne peuvent jamais que dessiner le lieu de l’Autre absolu.
Hamon, Hélène

L'épreuve du cancer. De l'errance au sens

Étymologiquement, errance vient du latin errare qui signifie «se tromper», «s’égarer», et c’est souvent en ces termes que les femmes évoquent, au moins dans un premier temps, l’expérience du cancer: elles se sentent «perdues», elles n’ont plus de repères, ceux-ci se sont «tous effondrés», elles sont face à «un trou», face «au vide», plongées dans le noir «des ténèbres».
Carrières, Mélanie

Apparition des lieux dans «La Pleurante des rues de Prague» de Sylvie Germain

Sylvie Germain est l’auteur de plusieurs romans dans lesquels la nuit, comme métaphore de l’invisible et de l’insaisissable, occupe une place prépondérante. Dans La Pleurante des rues de Prague, la nuit s'oppose au jour, davantage associé à une possibilité de percevoir la réalité des choses.
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