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«What's in a name?» «Frankenstein» et ses nombreuses variantes

La créature n'a pas de nom, c'est le signe même de sa quête d'identité. Elle est pourtant régulièrement associée à un nom, qui est la démonstration même d'une incompréhension du roman, puisqu'on la confond avec son créateur en lui accordant le nom de Frankenstein. Pourtant, d'une part, c'est une manière de signifier que le savant et sa créature sont le double l'un de l'autre. D'autre part, les éditions du livre présentent souvent en couverture un dessin du monstre traversé par le titre, ce qui rend ce rapprochement presque naturel.

«You’re trying to take my knight, aren’t you, Mr Frankenstein?» De quoi Frankenstein est-il le nom dans «American Desert» de Percival Everett?

American Desert (2004) met en scène Theodore Street, universitaire en panne d’inspiration qui, fauché en route par un accident de voiture qui le décapite dès la première page du roman, rate jusqu’à son suicide.

L'ombre de Frankenstein: Science et magie dans «The Prestige» de Christopher Nolan (2006)

La communication de Gaïd Girard relève plutôt de l'histoire culturelle dans la mesure ou le film de Nolan n'est pas une adaptation explicite de Frankenstein, mais celle d'un roman de Christopher Priest aussi intitulé The Prestige. À travers l'histoire de la rivalité entre deux grands prestidigitateurs dans le Londres victorien de la fin XIXe, elle met en scène les rapports complexes entre science et spectacle, que les adeptes du mesmérisme exploitaient déjà depuis la fin du XVIIIe siècle.

«Depraved»: la créature et les monstres

Le dernier film de Larry Fessenden est une relecture moderne directe du Frankenstein de Mary Shelley. La créature, appelée ici Adam, se réveille dans un laboratoire de Brooklyn appartenant à Henry, ancien médecin dans l’armée américaine, et victime de stress post-traumatique suite aux horreurs vues pendant son service. Ce dernier est chapeauté par Polidori, un nouveau riche qui souhaite expérimenter une drogue novatrice sur le monstre pour s’enrichir dans le futur.

O poema e a margem de recusa—notas de leitura sobre Augusto de Campos

Le refus est une ressource fondamentale dans l'œuvre d'Augusto de Campos, car il est la mesure de l'imagination poétique. La marge est au centre: son éthique est dans le mot, le rythme et l'art de traduire. Dans sa communication, Eduardo Jorge de Oliveira développe l'argument de de Campoos: «Mon objectif est la poésie, qui -de Dante à Cage- est couleur, est son, est échec de réussite, et n'est pas plus qu'une conférence sur rien» (1986:10).

Entre o pós-tudo e o porvir: aproximações entre Augusto de Campos, João Giberto e Caetano Veloso

Augusto de Campos a réussi à représenter simultanément le mouvement auquel il appartenait en tant que l'un de ses créateurs et à élargir le champ de sa pratique poétique guidée par le principe de l'«invention», de sorte que l'impératif créatif dépasse toute simplification réductrice. En plus de la provocation calculée aux tabous de la poésie versifiée, la poésie concrète a proposé une nouvelle perspective aux écrivains.es et aux lecteurs.rices, élargissant l'expérience cognitive en relation avec la poésie.

«Linguaviagem»: Corresponding with Augusto de Campos

Dans le poème Acaso (1963, mot portugais signifiant «hasard»), Augusto de Campos applique un processus de permutation qui aboutit à des anagrammes dont l'ordre et la structure ne sont pas immédiatement apparents. Augusto appelait ses anagrammes des «vocables anagrammatiques», ce qui pourrait impliquer un son et une performance (comme Cidade), mais Acaso est davantage un poème abstrait avec des motifs que nous essayons de lire et de déchirer visuellement.

(Virtual) Repatriation: Repaired, Returned, Reborn

Lidia Ponce de la Vega problématise le concept de rapatriement virtuel en explorant les questions et les défis du retour et de la réparation (virtuels). Elle se penche sur la relation entre les objets numériques et les idées de nation, de propriété, de partage de données, de matérialité et de libre accès. En proposant le concept de rapatriement épistémique virtuel, la conférencière soutient que les objets numériques, qu'ils soient numériques ou numérisés, constituent un nouveau point de départ pour le développement de nouvelles connaissances ancrées dans les espaces numériques.

Language, Code, Translation

Stephen Keller aborde le concept de langage: la manière dont nous communiquons entre nous et avec nos homologues machines, les ordinateurs. La poésie et l'utilisation poétique du langage reposent traditionnellement sur la récitation orale d'un poème ou la sédimentation du poème sur le papier. La poésie électronique nécessite un ensemble d'instructions données à l'ordinateur avant qu'un poème puisse exister dans le substrat numérique. La conférencier examine l'acte de traduction d'un poème électronique d'un langage informatique à un autre: le sens est-il perdu/créé dans le processus?

From self-translation to digital transcreation: reflections on movement between (artistic) languages

Du chevalet à la platine, de la page à l'écran: le mouvement à travers les médias est un aspect essentiel de la création artistique. La théorie sur les peintres-sculpteurs tels que Picasso ou Braque nous apprend que ces artistes recherchaient un engagement plus complet avec leurs sujets. Pouvons-nous comprendre les changements entre l'analogique et le numérique comme faisant partie de cette longue histoire de la pratique artistique transmédia?

SOS/404: Transcreation+Digital Obsolescence

Kate Bundy nous propose une observation brève et temporaire, au cœur de Trans[création] sur les Clip Poemas de de Campos. Il s'agit d'un problème à la fois matériel et poétique, qui peut certainement être réparé, renouvelé, traduit et «transcréé». C'est ce code d'erreur HTTP que l'on obtient lorsque l'on clique sur quelque chose qui n'existe plus sur le World Wide Web: 404. Il existe un curieux dialogue entre ce code d'erreur et l'un des Clip Poemas de Campos intitulé SOS.

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