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Landry, Mélanie

L'ambiguïté fondamentale du Styx, vivant fleuve des morts

Même s'il s'agit d'un cours d'eau appartenant à la tradition gréco-romaine antique, rares sont ceux qui, de nos jours, n'ont jamais entendu parler d'un lieu nommé Styx. Le Styx est essentiellement un fleuve des enfers grecs, l'Hadès, que les âmes des morts traversent à bord de la barque du nocher Charon. Si cette image stéréotypée et simpliste est la seule qu'il nous reste aujourd'hui du Styx, il convient de préciser que ce fleuve antique faisait l'objet d'une représentation beaucoup plus complexe dans l'imaginaire ancien. L'existence du Styx étant directement associée aux croyances dites païennes, leur déclin, dû à l'expansion de la culture judéo-chrétienne, a transformé ce fleuve sacré en lieu disparu.
Chartier, Daniel

Introduction. Penser le lieu comme discours

Posons l'hypothèse que le lieu -ou l'idée du lieu, nous y reviendrons- existe d'abord et avant tout comme un réseau discursif, donc comme une série et une accumulation de discours, qui en détermine et façonne les limites, les constituantes, l'histoire, les paramètres, etc. Par discours, entendons tout à la fois la fiction (romans, films, chansons, poèmes, pièces de théâtre, légendes) et le documentaire (reportage, guides de voyage, récits de vie, histoires personnelles), qu'il soit fixé (par l'écrit, l'enregistré, la mémoire collective) ou passager (conversations, racontars).
Parent, Marie
Vallières, Stéphanie

Présentation de l'ouvrage

L'ouvrage que nous proposons ici se penche sur ce qui constitue, discursivement et culturellement, un «lieu». La prémisse principale du séminaire de Daniel Chartier, à la source de cette réflexion, est que le lieu, qu'il existe géographiquement ou non, est avant tout «une idée de lieu», se composant de la somme des discours produits sur lui -discours littéraires bien sûr, mais également diverses représentations issues tant de la culture restreinte que de la culture populaire. Le lieu sera ainsi abordé comme un signe, susceptible de révéler les valeurs et les contradictions de ceux qui l'érigent, l'habitent ou le pratiquent.
Desrochers, Jean-Simon

Approche bioculturelle de la création littéraire, un darwinisme relatif

Dans ce collectif d’articles, une majorité d’auteurs adopte une posture critique sévère envers le darwinisme littéraire. Il faut l’admettre, tant par sa prétention à la scientificité que par sa tendance à favoriser la négation des théories poststructuralistes, le darwinisme littéraire se présente comme une offre hostile, proposant d’inféoder la théorie littéraire aux sciences soi-disant objectives.
Després, Elaine

Au royaume de la survie, le mieux adapté est roi. Évolution et désévolution dans «Hothouse» de Brian Aldiss

Si la littérature s’intéresse régulièrement au darwinisme, mettant en scène tant Darwin que ses recherches et ses théories, il ne va pas de soi qu’inversement la biologie évolutionniste s’intéresse à la littérature. Celle-ci serait-elle une stratégie adaptative de l’humanité? Si la question mérite sans doute qu’on s’y attarde, concerne-t-elle la critique littéraire?
Roldan, Sébastien

Victimes d'eux-mêmes ou de l'espèce? Darwin et les suicidés du roman naturaliste

Darwinisme et littérature naturaliste vont de pair, semble-t-il. Le grand monument littéraire de cette école, «Les Rougon Macquart» d’Émile Zola, qui raconte en vingt volumes parus de 1871 à 1893 l’Histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire, constitue sans doute la principale pièce à conviction d’une telle affirmation.
Wanlin, Nicolas

Darwinismes littéraires. L'ancien et le nouveau, leurs présupposés et leurs limites

On voit aujourd’hui revenir en force des applications du modèle évolutionniste aux sciences humaines et plus particulièrement à l’étude de la littérature (théorie, critique, histoire) et il me semble qu’un antécédent notable peut nous éclairer sur la portée et les limites de ces essais méthodologiques.
Grenier, Daniel

À qui la faute? une lecture de la pratique analytique évolutionniste

En 2011, Joseph Carroll consacre un article à «Wuthering Heights». Il s’ouvre sur l’idée maîtresse que même si le roman d’Emily Brontë, selon les chercheurs, résiste à toute interprétation réductrice, il est possible d’en «pénétrer le mystère» une fois pour toutes: «Il n’est pas obligatoire de laisser le roman de Brontë dans la catégorie des mystères impénétrables.»
Messier, William S.

Choper le virus

Dans l’introduction de «The Literary Animal», qu’il codirige avec David Sloan Wilson, Jonathan Gottschall décrit sa «découverte» de la théorie de l’évolution et sa pertinence en études littéraires. Le spécialiste des récits homériques offre candidement une métaphore: «J’ai chopé le “virus évolutionniste”en 1996, durant ma deuxième année d’études supérieures dans le département de littérature de l’Université de Binghamton».
Chassay, Jean-François
Grenier, Daniel
Messier, William S.

Introduction. Ciel, mon Darwin!

De toutes les figures marquantes du monde scientifique en Occident, Charles Darwin est une des plus effacée. C’est pourtant celle qui aura été la plus investie par les écrivains, si on excepte Albert Einstein. On comprendra que ce phénomène tient moins à sa vie, fort casanière sauf pour les cinq années de son voyage sur le Beagle, qu’à ses théories.
Cazenove, Pavel

Sade, pornographe

Selon l’opinion, un bon écrivain c’est quelqu’un qui a quelque chose à dire et qui le dit bien. Alain Robbe-Grillet —grand sadien s’il en est— a proposé, sous l’apparence d’un paradoxe facétieux mais qui se révèle fort juste, de «définir» l’écrivain comme quelqu’un qui n’a rien à dire et qui le dit mal. Partir du principe qu’un écrivain doit avoir quelque chose à dire, un message profond à faire passer, cela revient à considérer son écriture comme simple acte de communication, alors qu’elle ne peut être qu’une construction, une création.
Pierrisnard, Yannick

Équivalences érotiques. Apollinaire traduit, Apollinaire traducteur

L'étude de la matière érotique permet d’envisager la traductologie sous un angle tout à fait original, comparé à l’appareil herméneutique habituellement utilisé dans le domaine de la traductologie littéraire. Ces deux disciplines demeurent jusqu’ici tributaires des réflexes de la traduction philosophique, essentiellement structurée par l’attention qu’elle porte à la notion de référent. De même, la traductologie plus particulièrement consacrée au domaine esthétique et poétique s’attache bien naturellement à maintenir un difficile équilibre entre l’équivalence signifiante d’une traduction vis- à-vis du texte original, et une relative isomorphie du style du premier auteur (pour employer la terminologie de Paul Ricœur).
Kraenker, Sabine
Tuomarla, Ulla

De «Passion simple» à «Se perdre», de «Passion simple» à «Pudhas intohimo»

«Se perdre» d’Annie Ernaux, publié en 2001, est le journal réel d’une passion amoureuse, celle qui avait inspiré le récit autobiographique «Passion simple». Le journal intime de «vérité crue» est ainsi à la base du récit paru lui en 1991. Le récit «Passion simple» a lui-même été traduit en finnois sous le titre «Puhdas intohimo» en 1996, titre que l’on pourrait traduire en français par «passion propre», propre dans le sens où il s’agirait dans le livre d’évoquer seulement la passion amoureuse, pure et exempte de tout autre sentiment. Notre objectif est de voir comment le journal décrit la passion amoureuse, comment le récit retravaille celle-ci et, enfin, comment la traduction en finnois la rééclaire dans une autre langue et une autre culture.

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