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David, Sylvain
Vadean, Mirella

La pensée écologique et l'espace littéraire [Introduction]

L'écologie est un thème clé de la pensée actuelle. Bien que la pensée en lien avec ce domaine s'éveille dès l'Antiquité, c'est Montaigne qui semble le mieux en exprimer la teneur à travers son discours sur la nature. La "mesme nature", principe unificateur des choses les plus disparates, en tout ce qui est humain et non-humain, s'estompe toutefois quelques décennies après la mort de l'essayiste.
Godin-Ouimet, Louis-Daniel

Michel Foucault et la figure de l'intellectuel spécifique

Michel Foucault a produit des oeuvres de pensée qui échappent aux partages disciplinaires. Ni philosophe, ni historien, ni linguiste, ou tout cela à la fois, il préfère dire qu’il produit des «généalogies historiques» de la vérité, de la morale et du pouvoir, qu’il cherche à «diagnostiquer le présent» et à «analyser les conditions formelles de la culture».
Lefort-Favreau, Julien

D'«Éden, Éden, Éden» à «Littérature interdite». Pierre Guyotat et les politiques du textualisme

En 1970, Tel Quel est entre deux eaux politiques. La revue entretient des rapports étroits avec le Parti communiste français (PCF) depuis le Congrès d’Argenteuil de 1966 à partir duquel ce dernier amorce une phase d’«ouverture culturelle». Ce congrès est placé sous l’égide de la déclaration «le marxisme est l’humanisme de notre temps», concédant ainsi une autonomie aux sciences et aux arts et marquant la volonté pour le Parti de ne pas confiner l’art aux stricts codes du réalisme socialiste.
Desrosiers, David

Georges Perec et la crise du langage. De la critique du Nouveau Roman à l'apologie de Robert Antelme

Dans Littérature et engagement, Benoît Denis situe le déclin de la littérature engagée au tournant des années 60: «Après dix ans d’hégémonie du discours sartrien sur la littérature, on constate vers le milieu des années cinquante, et plus visiblement encore au début de la décennie suivante, un très net reflux de l’engagement littéraire.»
Walsh, Francis

Lecture, écriture de soi et engagement de l'écrivain. Autour de Sartre lecture du «Journal» de Gide durant la drôle de guerre

Pour Jean-Paul Sartre, l’engagement politique n’aura pas été spontané. Il est le fruit d’un travail sur soi envisagé autour de l’année 1939 et accentué avec l’approche de la Seconde Guerre mondiale: «[À partir de 1939] un lent travail s’opérait en moi, qui me faisait sentir ma conscience d’autant plus libre et absolue que ma vie était plus engagée, plus contingente et plus esclave.»
Nadon, Rachel

Paul Valéry et la politique de l'Esprit. Fiducie, langage, littérature

Posant un regard lucide sur les grandes mutations qui secouent son époque, Paul Valéry dissèque le monde actuel avec patience, relevant, non sans pessimisme, les accrocs de la modernité à la dignité de l’esprit. Mais l’humanité n’en a jamais assez. Je ne sais, d’ailleurs, si elle sent qu’elle se modifie. Elle croit encore que l’homme est toujours le même. Nous le croyons!... c’est-à-dire que nous n’en savons rien!», écrit-il dans «Notre destin et les lettres».
Hamel, Jean-François

Qu'est-ce qu'une politique de la littérature? Éléments pour une histoire culturelle des théories de l'engagement

Pour qui s’intéresse aux relations de la littérature et de la politique au cours du XXe siècle français, la notion de «littérature engagée», telle que Jean-Paul Sartre l’a définie au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, apparaît comme l’arbre proverbial qui cache la forêt.
Coté-Fournier, Laurence
Guay, Élyse
Hamel, Jean-François

Avant-propos

Les textes réunis dans ce cahier de recherche sont issus d’un séminaire de maîtrise et de doctorat organisé à l’Université du Québec à Montréal pendant la session d’hiver 2012. Commencé au début de janvier, ce séminaire sur les politiques de la littérature dans le XXe siècle français, auquel ont participé une vingtaine d’étudiants, aurait dû se terminer à la fin d’avril conformément au calendrier universitaire.
Kirouac-Massicotte, Isabelle

Spirit Lake. Un camp de concentration au coeur de la forêt abitibienne

La mémoire des lieux est le plus souvent secrète, inaccessible. En étudiant une carte géographique de l'Abitibi d'aujourd'hui, il est impossible de se douter que des immigrants y ont été internés pendant près de deux ans au début du XXe siècle. Et pourtant, Spirit Lake est un camp de concentration créé dans le village de La Ferme, en Abitibi, région fraîchement ouverte à la colonisation lors de la Première Guerre mondiale.
Bordeleau, Benoit

Déambuler rue Ontario. Raboudinage d'une artère montréalaise

Si certaines artères de la ville de Montréal, comme Saint-Laurent (la Main), Saint-Denis, Saint-Urbain et Sainte-Catherine, ont obtenu leurs lettres de noblesse par le biais d'oeuvres littéraires marquantes, leur vie culturelle ou la diversité de leurs habitants, il n'en va pas de même pour la rue Ontario. Celui qui déambule rue Ontario se rend compte rapidement qu'il entre en contact avec des mondes contrastés qui, pourtant, témoignent d'une certaine cohérence. Entretenant un rapport métonymique avec les quartiers qu'elle traverse, à savoir le Centre-Sud et Hochelaga-Maisonneuve, cette Main de l'East Side montréalais, tantôt espace de liberté, tantôt cimetière, est présentée dans la chanson populaire et dans la littérature québécoise comme une courtepointe.

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