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«D’oralité et d’écriture». Analyse des tensions d’une loi problématique dans «Les Misérables» de Hugo

Nous nous proposons d’étudier de quelle façon le roman Les Misérables met en scène une loi problématique dans laquelle l’écriture est indissociable du corps. Ainsi, la loi présentée par Hugo dans son roman est à la fois faillible et infaillible, et l’œuvre est porteuse d’un double mouvement, celui de mettre en scène le pouvoir absolu de la loi tout en élevant de manière parallèle un discours qui la condamne. De cette façon, nous pourrons étudier comment Hugo se place à l’intérieur de la société littératienne pour en critiquer les limites et comment il met en évidence l’omniprésence du corps et de la culture de tradition orale. 

Les rouages de l’ensauvagement dans «Claudine s’en va» de Colette et Willy: texte de loi et écriture de l’intime

Considérer le monde et l’écrire, le raconter en cherchant à se coller au réel ou encore à en dégager la poésie, en conserver une vision écrite, c’est ce que la littérature propose. Il y a là un passage du tangible vers la graphie qui, si l’on ne prête pas attention, parait unidirectionnel, un sens unique linguistique de l’objet au signifiant puis au signe, passage dont les mécanismes semblent aller de soi. Un changement de perspective, une simple déviation de cette idée peut tout bouleverser et c’est ce qui se produit quand nous examinons les théories élaborées par, entre autres, Jack Goody, celui que l’on considère comme le père de la raison graphique. 

Girard, Karine

Juste là

Il m’arrive parfois de penser que je suis punie. Que les mots m’évitent avec acharnement. Comme si je les avais brusqués. Les mots sont donc si frileux qu’il faille les approcher, chacun, à pas feutrés, presque sournoisement? Et les effleurer, venir à eux de biais pour pouvoir les longer tout en respectant leur espace propre? Peut-être que l’écriture, alors, ce n’est plus chercher ni rendre compte, mais accompagner.
Allaire, Camille

L'errance féconde

Je crois qu’on est toujours à mi-chemin entre ces lieux d’où l’on vient et ceux vers où l’on va. On transporte dans ses valises les marques du passé et on conserve des attaches à ces lieux antérieurs. Il est donc toujours question à la fois du désir de se surpasser —et parfois de s’oublier— en jouissant de sa liberté de créateur, et de l’impossibilité de se défaire de l’histoire qui nous a fondés, des vestiges qui nous habitent.
Rioux, Annie
Brousseau, Simon

Supercherie et mémoire littéraires chez Éric Chevillard et Enrique Vila-Matas

«La littérature est morte, mais l’immense foule de ses fidèles semble l’ignorer». C’est ce qu’écrit Dominique Maingueneau en ouverture de son dernier essai —geste d’énonciation fracassant s’il en est, qui ne vient pourtant qu’actualiser la thèse maintenant largement admise de l’effacement de la littérature dite majuscule.

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