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Mata Barreiro, Carmen

Le territoire de la banlieue dans les écritures migrantes comme spatialisation de l'identité

L'approche actuelle de l'urbain et du périurbain en tant que territoire conçu comme un «palimpseste», proposée par l'historien d'art et d'architecture André Corboz, conclut qu'«il n'y a pas de territoire sans imaginaire du territoire», et que «le territoire est sémantisé» et «discourable».
Holter, Julie

«Mon mode de résistance s'appelle poésie». Pensée écopoétique de Michel Deguy

Malgré l'engagement de Michel Deguy autour de thèmes plutôt en vogue (l'écologie et le déclin culturel), sa pensée reste assez peu connue du public nord-américain. Sa poésie, quant à elle, est encore peu traduite en anglais, et ceci en dépit de la place importante qu'occupe Deguy dans le paysage poétique contemporain francophone, au milieu des plus grands, tels Yves Bonnefoy ou Philippe Jaccottet.
Walsh, Francis

Lecture, écriture de soi et engagement de l'écrivain. Autour de Sartre lecture du «Journal» de Gide durant la drôle de guerre

Pour Jean-Paul Sartre, l’engagement politique n’aura pas été spontané. Il est le fruit d’un travail sur soi envisagé autour de l’année 1939 et accentué avec l’approche de la Seconde Guerre mondiale: «[À partir de 1939] un lent travail s’opérait en moi, qui me faisait sentir ma conscience d’autant plus libre et absolue que ma vie était plus engagée, plus contingente et plus esclave.»
Thisdale, Isabelle

«Détruire, dit elle.» Ruine et échec chez Marguerite Duras

Nous nous proposerons de concevoir l'oeuvre de Marguerite Duras comme une oeuvre de l'échec; un échec qui serait une condition de génération de l'oeuvre. Il n'est donc pas question que l'oeuvre durassienne soit manquée: il faut plutôt parler d'une esthétique de l'échec ou encore, plus précisément, d'une esthétique de la ruine, qui serait à la fondation même de l'oeuvre.
Boucher, Marie-Hélène
Mihelakis, Eftihia
Delvaux, Martine

Avant-propos: Poétiques de l'absence chez Marguerite Duras

Nombre de thèmes, de figures, de caractéristiques littéraires (narratives, énonciatives) permettent de lire, dans le corpus de Marguerite Duras, une interrogation constante sur l'identité, les rapports entre les sexes et la sexualité, l'enfance, la violence (et la criminalité), la folie, la possibilité ou non de raconter et donc, au final, d'écrire.
Jürges, Christina

Lieux imaginaires et espaces sémiotiques. Les figures spatiales dans les romans de Marie-Célie Agnant et de Renan Demirkan

L'histoire du Canada est celle d'un pays d'immigration. L'Allemagne, par contre, n'est devenue un pays d'immigration qu'après la Deuxième Guerre mondiale. Même s'il s'agit de deux phénomènes d'immigration différents, on y constate néanmoins un certain nombre de points communs. Les expériences des migrants sont devenues des sujets dans les deux champs littéraires, dans les littératures migrantes tant canadienne qu'allemande.
Castonguay, Karine

Métarécit(s) et métaféminisme dans «La maison étrangère» d'Élise Turcotte. Esthétique de la ritualisation du corps féminin

Teintée de poésie et parsemée de métaphores, l'écriture de «La maison étrangère», d'Élise Turcotte, a été décrite par Michel Biron comme se rapportant au «symbolisme soft» : «L'écriture cherche moins à ouvrir les vannes de l'imagination romanesque qu'à créer un univers symbolique à partir de l'expérience personnelle du monde.»
Fournier, Rosemarie

(Dis)jonctions du postmoderne et du postcolonial dans la réécriture. «La migration des coeurs» de Maryse Condé et «Wuthering Heights» d'Emily Brontë

Le vingtième siècle a été marqué par le démembrement des grands empires coloniaux français et britannique, après celui de leurs voisins espagnols, portugais et néerlandais. En plus de la légitime revendication politique et territoriale qui animait jusqu'alors la cause des peuples colonisés, le questionnement des métarécits par la pensée postmoderne peut alimenter la remise en cause de la logique du progrès civilisateur qui teintait le discours des penseurs coloniaux.

Écritures de la loi et procès charivarique dans «Kamouraska» d’Anne Hébert

Qu’en est-il de la distance introduite par l’écriture lorsque le droit ou la loi –eux-mêmes souvent écrits – sont précisément saisis par les œuvres littéraires? C’est en gardant la proposition de Jack Goody et cette question à l’esprit que nous aimerions nous intéresser dans le cadre de la présente recherche à la manière dont la loi s’écrit dans le roman Kamouraska d’Anne Hébert, en nous posant plus précisément la question de savoir comment la raison graphique vient imprimer sa marque au récit et bouleverser l’économie romanesque dès lors qu’il est question de la loi et du rapport à celle-ci.

Ensauvagement du personnage et écriture ensauvagée

 

Si les figures du sauvage et ses métamorphoses ont nourri nombres de fictions littéraires, force est d’admettre qu’à chaque époque correspond une figure particulière. Aussi le «vrai» sauvage est-il une construction culturelle toujours datée, néanmoins toutes ces représentations se fondent sur un système d’oppositions (nature/culture; civilisé/barbare; autochtone/étranger; bien/mal; etc.).

La figure du sauvage prend donc différents visages suivant les époques auxquelles elle appartient: homme-animal, sorcière, monstre, ogre, fou, criminel, psychopathe, mais aussi l’étranger, etc., chacune de ces incarnations étant ancrée dans un imaginaire collectif précis. Dès lors quelque soit la figure, il est possible de parler de sauvagerie fortement socialisée. D’ailleurs, les textes que nous travaillons au sein de ce groupe de recherche donnent la faveur au «sauvage» dans la cité tel un autre «malaise dans la civilisation».

Lambert, Simon

Le road beat ou l'écriture vagabonde

Dans ma jeunesse, année après année, j’allais voir un charlatan qui s’arrêtait en ville au printemps. Habillé en gitan, l’homme criait à pleins poumons sa phrase intrigante : «Allez, venez voir le seul cochon à trois têtes du monde, allez, allez, approchez.» Immanquablement, j’étais curieux. Je payais les deux dollars et je passais derrière le rideau rouge.

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