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Là où la fin rencontre le commencement : le jardin en ruines de la fiction apocalyptique "Le jardin de Winter" de Valerie Fritsch

« Quand la ville sera morte, la Végétation l’envahira, elle grimpera sur les pierres, elle les enserrera, les fouillera, les fera éclater de ses longues pinces noires; elle aveuglera les trous et laissera pendre partout ses pattes vertes.1»

Le jardin de Mary Reynolds : Réflexions horticoles dans le film "Dare To Be Wild" de Vivienne de Courcy

«Imagine you could change the world. I began by sowing  a seed.  »

Mary Reynolds

« Il me semble qu’un jardin, à son tour, devait mettre en perspective l’irrévérence ou la sagesse, ou les deux à la fois: exprimer une opinion »

Gilles Clément

Le traitement des paysages dans "Into the wild" de Sean Penn

« Il parcourt les routes de l’Ouest, envoûté par les dimensions et la puissance du paysage, excité par de petites infractions à la loi, goûtant la compagnie d’autres vagabonds rencontrés en chemin et laissant les circonstances décider de sa vie » 

- Jon Krakauer

J’ai découvert le film Into The Wild grâce à une discussion avec mon père qui, pourtant cinéphile, m’avait fortement déconseillé de le regarder. Il m’avait confié sa déception en me résumant le scénario de cette manière : « il y est question d’un jeune idéaliste qui après avoir traversé les États-Unis va se perdre au fin fond de l’Alaska et meurt stupidement. Aucun intérêt. » L’adolescence et l’esprit de contradiction aidant, j’ai eu soudainement très envie de voir ce film, récit d’un voyage tragique. 

Balade au coeur d'un territoire insoumis: Exploration d'"Area X" de Jeff Vandermeer

La Trilogie du Rempart Sud (The Southern Reach Trilogy, en langue originale) nargue l’appétit de domination et de contrôle que l’humain clame sur l’environnement. Notre monde, aujourd’hui cartographié jusque dans ses moindres aspérités, analysé par une multitude de domaines scientifiques, recèle de moins en moins de mystères. La tendance, présentement, est de prendre la planète pour acquise, tant et si bien que celle-ci en vient à s’estomper, devenant simple décor ou obstacle aux agissements humains. Or, dans sa trilogie, l’écrivain américain Jeff Vandermeer problématise l’indifférence face au territoire en faisant surgir, de manière arbitraire, un espace inconnu au cœur de l’ordinaire.

Les règles de l’ensauvagement expliquées aux enfants par les lions (Approche ethnocritique du Roi Lion)

Travail en cours, participatif (ouvert à tous)

 

Le dessin animé de Walt Disney Le Roi Lion (1994) aurait-il fait l’éducation de la génération née avec la mondialisation, comme l’Iliade et l’Odyssée avaient fait, selon Aristote, celle de la Grèce dans l'Antiquité ? Ce dessin animé est devenu un film culte, au sens où il a durablement façonné les représentations de toute une génération, née dans les années 80, frappée par le « malaise dans la civilisation », et éduquée par les seules productions américaines et japonaises.

Partant de l’hypothèse de l’ethnocritique, qui établit une relation d’homologie entre rite et récit, nous montrerons que ce dessin animé, prenant comme toile de fond un royaume animal dans une Afrique mythique, montre comment l’on devient homme, aux enfants de l’un et l’autre sexe, et de tous les pays. Le Roi Lion montre que la joyeuse et mélancolique phase de marge, qui caractérise le jeune homme-lion, entre l’enfance et l’âge adulte, est une étape indispensable mais nécessairement limitée dans le temps, afin de trouver sa place dans le cycle de la vie.

Ensauvagement du personnage et écriture ensauvagée

 

Si les figures du sauvage et ses métamorphoses ont nourri nombres de fictions littéraires, force est d’admettre qu’à chaque époque correspond une figure particulière. Aussi le «vrai» sauvage est-il une construction culturelle toujours datée, néanmoins toutes ces représentations se fondent sur un système d’oppositions (nature/culture; civilisé/barbare; autochtone/étranger; bien/mal; etc.).

La figure du sauvage prend donc différents visages suivant les époques auxquelles elle appartient: homme-animal, sorcière, monstre, ogre, fou, criminel, psychopathe, mais aussi l’étranger, etc., chacune de ces incarnations étant ancrée dans un imaginaire collectif précis. Dès lors quelque soit la figure, il est possible de parler de sauvagerie fortement socialisée. D’ailleurs, les textes que nous travaillons au sein de ce groupe de recherche donnent la faveur au «sauvage» dans la cité tel un autre «malaise dans la civilisation».

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