La recherche de l'OIC offre de nouvelles options!

Le moteur de recherche de l'OIC affiche des contenus tirés à la fois du site de l'OIC et des sites qui lui sont affiliés. Les résultats affichés seront ceux des contenus en provenance des sites de la famille de l'OIC. Il est possible de préciser la recherche à partir des facettes listées à gauche de l'écran.

Résultats de la recherche

Résultats de la recherche

Coté-Fournier, Laurence

Un cadre banlieusard. Le portrait de famille comme miroir déformant

La banlieue, selon ses représentations littéraires et cinématographiques, serait le havre des familles voulant échapper à la dépravation des villes. L'ironie, dans plusieurs de ces représentations, serait que la famille soi-disant normale et exemplaire se révèlerait, elle aussi, hantée par quelque squelette dans son placard. Le rêve américain que symbolise la banlieue des barbecues et des pelouses bien taillées ne parviendrait pas à se réaliser dans cet endroit, lequel, au contraire, mettrait à mort ce rêve en enfermant ceux qui le poursuivent dans des réalités aliénantes, celle de la ménagère névrosée ou encore celle du mari domestiqué par la vie familiale.
Gervais, Bertrand

L'idiot de la banlieue. «Bienvenue au conseil d'administration» de Serge Cardinal

La banlieue rend-elle idiot? A-t-on droit, avec l'idiot de la banlieue, à une simple inclusion, à un fait anecdotique, accidentel - il y a un idiot et il se trouve qu'il est dans une banlieue -, ou à une relation nécessaire, une conséquence formelle, la banlieue faisant de ses habitants des idiots? Que faut-il entendre par idiot de toute façon? En d'où vient cette idée de le lier à la banlieue?
Girard, Gaïd

Les fenêtres de la perception. L'expérimentation et les limites de l'humain au cinéma

Cette réflexion se place dans le prolongement de ma contribution à l’ouvrage collectif dirigé par Elaine Després et Hélène Machinal issu du colloque de Brest qui a précédé celui de Montréal. J’avais tenté de faire une sorte de typologie des films qui thématisaient les limites de la définition de l’espèce humaine. J’avais distingué trois catégories: les films dans lesquels le règne animal prend le pas sur l’homme ou menace de le faire; les films qui interrogent les rapports de l’humain avec la machine et mettent en scène robots, androïdes et cyborgs; et pour finir, les films qui traitent des mécanismes du cerveau de l’homme et de son appareil perceptivo-cognitif, qui entraînent sa perception de la continuité de l’espace-temps.
Chassay, Jean-François
Tremblay-Cléroux, Marie-Ève

Introduction. Une présence insistante et incertaine

En 1802, le naturaliste Jean-Baptiste Lamarck créait le néologisme «biologie» à partir de deux mots grecs signifiant «science de la vie» (ou «science des êtres vivants»). Si on voulait retracer l'archéologie du concept de posthumain, on pourrait partir de ce moment historique: la naissance d'une science sur la constitution des organismes vivants et ce qui s'en suit. On pourrait aussi choisir de remonter beaucoup plus loin dans le temps, jusqu'aux mythologies qui fondent la civilisation occidentale (le géant de bronze Talos, chez les Grecs) ou jusqu'aux textes religieux (le golem dans le Talmud). Rien n'empêche non plus de proposer un point de départ beaucoup plus tardif: Foucault pose implicitement la question du posthumain dans Les mots et les choses, en 1966.
Mackrous, Paule

Visages d'avatars. Événements esthétiques et histoire de l'art

Durant les années 2006 et 2007, les artistes Eva et Franco Mattes ont exploré les lieux populaires du monde virtuel «Second Life» à la recherche des avatars les plus fameux. Si le projet «Second Life» était d'abord annoncé par «Linden Lab» comme un lieu virtuel por la création d'un monde imaginaire, il est rapidement devenu un lieu commun de promotion pour les compagnies de toutes sortes.
Laperrière, Charles-Philippe

New York en plein cœur. De la double catastrophe dans «25th Hour» de Spike Lee

On connaît surtout le réalisateur Spike Lee pour son exploration des problématiques sociales et identitaires, notamment celles qui touchent la population afro-américaine. De façon générale, et nonobstant les qualités cinématographiques indubitables de celles-ci, des œuvres comme «Do The Right Thing» (1989), «Jungle Fever» (1991) ou «Malcom X» (1992) traduisent une vision plus ou moins manichéenne de la réalité sociale américaine dans laquelle Noirs et Blancs, riches et pauvres, hommes et femmes, luttent, les uns pour la préservation des droits, les autres pour leur conquête.
Xanthos, Nicolas

Métro, nitro, Ground Zero. Ombres et lumières du 11 septembre dans «Batman Begins», «V for Vendetta» et «Spider-Man 2»

Pour moi comme, je crois, pour la plupart d’entre nous, le 11 septembre n’a jamais existé hors des discours qui l’ont constitué. Même durant cette matinée-là, que j’ai passée devant ma télévision, le 11 septembre n’a pas été un hypothétique «fait bru »: il a été, d’abord, une suite d’images, certaines en direct, d’autres en différé et en boucle, commentée par les journalistes, puis par des experts. Il a été le produit d’un cadrage, d’une segmentation, d’un découpage, visuels ou verbaux.
Faradji, Helen

Les effets du roman et du film policiers psychologiques à travers l'étude de la lecture et du visionnement de «Mystic River»

Lorsque l’on évoque le roman policier, un premier problème de définition se pose. En effet, en tant que catégorie générique, il recouvre plusieurs sous-genres schématiquement identifiables comme le roman à énigmes, le roman noir et enfin le roman à suspense. Bien évidemment, de nombreux romans, notamment contemporains, n’obéissent pas aussi strictement à ces codes.
Baqué, Zachary

De la ville-décor à la ville-personnage. La représentation de Los Angeles dans deux films de David Lynch, «Lost Highway» et «Mulholland Drive»

Après avoir livré dans Lost Highway une vision fantasmée de Los Angeles, dans Mulholland Drive, il fait de la ville, qui fonctionne comme un système de signes générateur de fictions, un personnage à part entière.
Floquet, Pierre

Représentations et fonctions symboliques de la ville dans les films noirs. Miroir, miroir aux alouettes et vitre sans tain

En quittant les immensités naturelles et ouvertes de l’Ouest sauvage, les hors-la-loi des westerns investissent l’espace urbain, fermé, et s’y forgent un statut de gangster. Ils se construisent dans, par et pour la ville, ainsi que le laissent apparaître les films noirs hollywoodiens.

Pages

173 éléments trouvés