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Messier, William S.

Totalement ville, complètement nature

Jusqu'à maintenant, dans mon humble parcours littéraire, je me suis intéressé à la représentation de la vie de jobbeurs, du travail manuel et d'une certaine ruralité industrielle des Cantons-de-l'Est. Ça m'a valu l'honneur d'être associé par la critique à un certain retour à la terre ou au territoire dans la littérature contemporaine. Ce n'est pas sans enthousiasme que je prends graduellement conscience de cette idée. Sauf que je ne peux pas m'empêcher de vouloir aiguiller dans la mesure du possible ces lectures, quitte à écorcher un peu le romantisme attaché à mon supposé retour à la terre. En fait, il faut savoir que je ne suis vraiment pas un gars de campagne.
Vignola, Gabriel

Pierre Perrault et la parole de la nature. Écocritique du direct

Dans «La Politique des États et leur géographie», Jean Gottmann pose la problématique des relations internationales à partir de cette hypothèse: «On peur se demander si l'humanité habitant une boule de billard aurait été divisée en autant de groupements différents que les États de notre planète.» L'auteur suppose ici l'influence sur le développement des sociétés humaines de la diversité climatique et biologique de la planète.

Le traitement des paysages dans "Into the wild" de Sean Penn

« Il parcourt les routes de l’Ouest, envoûté par les dimensions et la puissance du paysage, excité par de petites infractions à la loi, goûtant la compagnie d’autres vagabonds rencontrés en chemin et laissant les circonstances décider de sa vie » 

- Jon Krakauer

J’ai découvert le film Into The Wild grâce à une discussion avec mon père qui, pourtant cinéphile, m’avait fortement déconseillé de le regarder. Il m’avait confié sa déception en me résumant le scénario de cette manière : « il y est question d’un jeune idéaliste qui après avoir traversé les États-Unis va se perdre au fin fond de l’Alaska et meurt stupidement. Aucun intérêt. » L’adolescence et l’esprit de contradiction aidant, j’ai eu soudainement très envie de voir ce film, récit d’un voyage tragique. 

Maison et frontières en transition dans "Into the forest" de Jean Hegland

« Home sweet home », « There’s no place like home », « Home is where the heart is »… Autant de dires populaires entendus encore et encore et qui positionnent la maison en tant que lieu par excellence du bien-être, du confort, de la protection. Mais qui dit maison dit aussi maison hantée, inquiétant familier voire même séquestration. Figure équivoque s’il en est une, la maison ouvre et ferme ses seuils, cache ou expose ses habitant.e.s, les enferme ou les abrite. Un excellent exemple de cette ambivalence des valeurs et fonctions associées à la maison peut être retrouvé dans le roman Into the forest de Jean Hegland. 
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