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De la friche au jardin: Parcours d'une résilience dans "Le Pays où les arbres n'ont pas d'ombre" de Katrina Kalda

« Presque toujours, le terme de friche s’applique à un terrain qui a cessé d’être travaillé ou qui pourrait l’être. […] La friche exclut à la fois la nature et l’agriculture, elle laisse entendre que l’on pourrait faire mieux. Pourrait-on faire un jardin par hasard?»

Gilles Clément

Évolution des jardins du Québec: Vecteurs sociaux et artistiques

Dans son livre Des jardins oubliés 1860-1960, Alexander Reford, historien et directeur des Jardins de Métis, déboulonne le mythe que l’horticulture au Québec aurait seulement véritablement pris forme à partir des Floralies internationales de Montréal en 1980 (Reford, 1999 : vii). Quoiqu’il s’agisse d’un événement marquant, en réalité le jardin se manifeste sur le territoire québécois depuis déjà nombre de siècles. De nos jours, plusieurs de ces jardins anciens ont cependant disparu.

Le glanage dans la nature et la lecture. Parcours des "Chemins de sable" de Jean-Pierre Issenhuth

Glaner, c’est ramasser après la moisson. C’est aussi cueillir et recueillir, récolter ce qui souvent est oublié, grappiller, butiner et attraper au passage, un fruit comme une impression. Le glanage relève d’abord du geste sensible qu’il importe de découper en étapes cycliques, pour mieux les observer : celle du regard, en premier lieu, qui ne gagne rien à embrasser le champ dans son entièreté. Il ne serait alors perçu que comme immensité vide où plus aucune trace de légume ne subsiste : un horizon de terre retournée et de sillons dévastés. Ce que voient tous les regards, sauf ceux du glaneur et de la glaneuse. Le leur est précis : la tête doit être basse, les yeux posés au sol, sur le bout des bottes ou à quelques mètres tout au plus devant soi.

Pour une méthodologie de recherche botanique : voyages à Stardew Valley

Parmi tous les jeux de simulation agricole qui se multiplient et prennent de l’ampleur depuis la fin des années 20001, mon choix, pour faire l’expérience des jardins vidéoludiques, s’est arrêté sur le jeu indépendant Stardew Valley, développé par Eric Barone (ConcernedApe) et lancé par Chucklefish le 26 février 2016. Jeu de simulation agricole, il a la particularité d’intégrer des éléments de jouabilité propres aux jeux de rôle — avec la possibilité de personnaliser le personnage avatar, d’acquérir des talents différents en fonction d’un arbre de talent (skill tree) et d’interagir avec d’autres personnages — ainsi qu’aux jeux de monde ouvert et de bac à sable — des univers dans lesquels j’ai la possibilité de circuler librement et de laisser ma trace en modelant l’espace à ma guise.

La médiation du jardin : modélisation et cartographie

Puisqu’ils mettent le travail de la terre au centre de leur jouabilité, les jeux de simulation agricole offrent la possibilité aux joueuses et aux joueurs de créer leurs propres jardins virtuels. Dans Stardew Valley, le travail est régi par le cycle des jours, des saisons, des changements météorologiques, du temps de croissance des plants. Dans ce cas, le jardin virtuel peut être pensé comme une modélisation des jardins réels. 

Retour au végétal : prémisses d’une lecture écologique de l’espace littéraire

« Quand la ville sera morte, la Végétation l’envahira, elle grimpera sur les pierres, elle les enserrera, les fouillera, les fera éclater de ses longues pinces noires; elle aveuglera les trous et laissera pendre partout ses pattes vertes.1»

"Le caractère de la bruyère", une composition florale de Philippe Delerm

Philippe Delerm, professeur de lettres et écrivain français auteur de romans, nouvelles, récits et poèmes de littérature générale et de littérature jeunesse, publie des ouvrages dès 1983 mais c’est un recueil de poèmes en prose, La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, qui le fait connaître du grand public en 1997. Amoureux des mots et des jeux de la langue, il nourrit son écriture d’instants du quotidien et insuffle un art de vivre.

Le jardin de Mary Reynolds : Réflexions horticoles dans le film "Dare To Be Wild" de Vivienne de Courcy

«Imagine you could change the world. I began by sowing  a seed.  »

Mary Reynolds

« Il me semble qu’un jardin, à son tour, devait mettre en perspective l’irrévérence ou la sagesse, ou les deux à la fois: exprimer une opinion »

Gilles Clément

Mettre du beurre dans les épinards : pratiques du jardin dans un monde dystopique

Dans le roman Le Potager, Caroline, la protagoniste, participe à un projet de quartier consistant à construire un potager afin d'y planter légumes et fruits qui serviront à nourrir le voisinage. Loin d'être une activité de plein-air ou un loisir de centre communautaire, il s'agit avant tout de pouvoir s'approvisionner en produits frais. Depuis plusieurs mois, une épidémie d'un virus mortel inconnu confine la population chez elle. Les magasins fermant peu à peu, par épuisement des stocks non renouvelés et surtout par manque de personnel malade, voire décédé, l'État se trouve obligé de fournir les denrées nécessaires à la survie des différentes villes. 

Quand l'évènement fait irruption dans la fiction

On continue de se demander quelle est la part de l’évènement dans toute fiction. Voici le début de l’introduction du collectif, L’imaginaire du 11 septembre 2001. Motifs, figures et fictions, que nous avons cosignée Alice van der Klei, Annie Dulong, Simon Brousseau et moi-même; elle exploite ce moment où l’évènement surgit et perturbe de façon majeure une fiction.

Images en tr@nsit : territoires et médiums (article collectif)

Le programme de recherche international Images en tr@nsit : territoires et médiums, initié par le LESA (laboratoire d’études en sciences des arts, AMU, France), a pour objectif d’étudier les phénomènes actuels de déplacements, de transformations, de transcodages ou de recompositions des images. Pour en analyser les incidences esthétiques, socioculturelles et géopolitiques, ce champ de recherche tient compte des technologies innovantes relatives à la gestion des flux d’images entre divers territoires. Aujourd’hui

l’industrie de la communication fabrique des images en permanence, afin de véhiculer toutes sortes de récits médiatiques. Ce programme envisage principalement comment les artistes élaborent des espaces critiques et des contre-récits alternatifs, quels que soient leurs médiums et supports, en interrogeant

en tous sens les faits par la fiction et inversement.

 

Images en tr@nsit ne sépare pas recherche scientifique et recherche-création. En pleine transition numérique, comment artistes et théoriciens interrogent-ils la relation entre l’image et le réel. Dans quelle mesure spéculent-ils sur nos relations à l’instabilité des images ? En d’autres termes, si l’image devient de plus en plus ce qui constitue ou engendre le monde selon un mouvement incessant – ce qui lui ferait perdre sa secondarité – comment est-elle encore un outil critique de connaissance par l’art ?

 

Cet article s’articule en quatre parties :

 

1. Usages du document et compositing artistique à l’ère de l’instabilité des images

2. Images en transit et transmission : la question de l’archive

3. Émergence de nouveaux récits intermédiaux : translations et transpositions matérielles de l’image

4. Cartographies et territoires

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