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Conférence

Université du Québec à Montréal

Jean Genet: l'érotisme délogé

Castanet, Hervé
Vers 1953, Genet est affronté à une expérience cruciale qu’il décrit à deux reprises — il en sort bouleversé: «Quelque chose, dit-il, qui me paraissait ressembler à une pourriture était entrain de gangrener toute mon ancienne vision du monde.»
Conférence

Université du Québec à Montréal

Immanence et transtextualité: les formes de l'imaginaire chez Robert Lalonde

Jarosz, Krzysztof
À cause de ses origines partiellement amérindiennes que Robert Lalonde assume ouvertement, on est parfois tenté de percevoir son œuvre comme proposition d’un métissage culturel en vertu duquel l’identité québécoise contiendrait une composante autochtone.
Cahiers Figura

Université du Québec à Montréal

Traduire le texte érotique

Directeur(s):
Boulanger, Pier-Pascale
N° de la publication:
32
La traduction du texte érotique est une tâche ardue parce qu'elle soulève la question des valeurs morales et littéraires rattachées à la représentation du sexe.
Kraenker, Sabine
Tuomarla, Ulla

De «Passion simple» à «Se perdre», de «Passion simple» à «Pudhas intohimo»

«Se perdre» d’Annie Ernaux, publié en 2001, est le journal réel d’une passion amoureuse, celle qui avait inspiré le récit autobiographique «Passion simple». Le journal intime de «vérité crue» est ainsi à la base du récit paru lui en 1991. Le récit «Passion simple» a lui-même été traduit en finnois sous le titre «Puhdas intohimo» en 1996, titre que l’on pourrait traduire en français par «passion propre», propre dans le sens où il s’agirait dans le livre d’évoquer seulement la passion amoureuse, pure et exempte de tout autre sentiment. Notre objectif est de voir comment le journal décrit la passion amoureuse, comment le récit retravaille celle-ci et, enfin, comment la traduction en finnois la rééclaire dans une autre langue et une autre culture.
Gouanvic, Jean-Marc

L'érotique en série noire. Sexualité masculine et non-violence

En marge des récits spécifiquement érotiques, toute une classe de textes effleure la représentation érotique du corps, en particulier les romans policiers de la Série Noire. Or il semble que Marcel Duhamel, le fondateur de la Série Noire, ait très tôt eu des réticences vis-à-vis de la sexualité explicite, du discours direct relatif au corps jouissant. Et on est quelque peu étonné à la lecture des romans traduits de l’anglo-américain après-guerre de l’hypersexualisation subreptice du texte du roman noir. Cette hypersexualisation passe par des personnages de jeunes hommes et de jeunes femmes qui sont des modèles de séduction et ne semblent être là que pour éveiller les désirs de ces mêmes protagonistes entre eux.
Branch, Andrew

La traduction fictive en tant qu'élément érotique dans le roman «Elles ne se rendent pas compte» de Boris Vian

En 1950, le court roman «Elles se rendent pas compte» parut en France, annoncé comme la traduction du quatrième roman de Vernon Sullivan, auteur afro-américain dont l’œuvre était trop controversée pour être publiée dans son propre pays. Le texte présente une version subversive du roman noir: le secours d’un jeune mondain qui se frotte à des personnages douteux dans un univers où l’homosexualité, le travestisme, et la supercherie des sexes soustendent les nombreuses aventures sexuelles des protagonistes.
Di Folco, Philippe

La pornographie est-elle une esthétique?

Quel que soit le registre d’exposition, fiction ou documentaire, la phénoménologie de l’activité sexuelle humaine en ses performances se heurte encore à un triple régime régulateur: le droit écrit, les usages et notre peur. De nos jours, en Occident, aucun arsenal juridique solide n’est opposable à la libre publication de textes érotiques regardés comme obscènes et souvent désignés, à tort, comme pornographiques. La censure effective, si jamais, provient du dispositif marchand, par exemple du prescripteur, comme le fait d’un refus de promotion.
Boulanger, Pier-Pascale

Présentation

Le présent collectif réunit des textes qui explorent les représentations contemporaines de l’érotisme littéraire en traduction. La traduction y est envisagée comme l’activité ardue et parfois compromettante consistant à faire passer la chose érotique entre les langues —en l’occurrence le français, l’anglais, l’arabe, l’italien, l’hébreu, le yiddish et le finnois— et entre les imaginaires culturels. Mais on se rend compte que ce passage des valeurs du texte érotique source est tout sauf évident, puisqu’il implique l’organisation de celles-ci en vue du contexte cible.
Paquet, Amélie

Le touriste ou celui qui préférait éviter les événements dans «Plateforme» de Michel Houellebecq

L'événement constitue une rupture imprévisible qui engendre un changement d'état dans le cours du monde quotidien. Jean-Pol Madou, dans «L'événement, l'idée et le phénomène», rappelle l'origine grecque du mot: «Tout événement est un scandale, du grec «skandalon». Pierre d'achoppement pour la pensée, car tel est bien le sens originaire de «skandalon», l'événement n,a jamais eu véritablement droit de cité en philosophie».
Parent, Anne-Martine

Désastres infinitésimaux. Affect et (dé)mesure de l'événement chez Toussaint et Lenoir

Un homme verse de l'acide chlorhydrique sur une fleur. Un autre saisit le sein d'une femme. Peut-on parler d'événements? Si peu. Et pourtant, dans l'univers romanesque où ces deux gestes prennent place, ce sont des événements, des désastres infinitésimaux, qui font irruption et perturbent irrémédiablement le cours des choses pour les personnages.

Édouard Louis, «En finir avec Eddy Bellegueule»: une littérature ensauvagée de l’exclusion

En finir avec Eddy Bellegueule est un roman autofictionnel ancré dans une société prolétarienne violente, cloisonnée par des valeurs masculines exacerbées, hermétique à la différence et aux possibilités de changements. L’auteur y narre sa stigmatisation en tant qu’homosexuel et son combat non pas pour s’imposer, mais pour intégrer cette société dont les valeurs sont inverses aux siennes.

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