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Bouvet, Rachel. 2004. «Désert du Sahara (Maroc), novembre 2004»
Faucher-Lajoie, Karine

Les territoires de l’errance: Imaginaire de l’habiter dans deux romans de J.M.G. Le Clézio

La présente étude de l’espace désertique dans Désert et Onitsha de Le Clézio est divisée selon trois principes liés aux pratiques sémiotiques de l’espace, soit le paysage, le parcours et l’habiter. Celui-ci s'appréhende en fonction non pas d’une fixité dans le territoire, mais bien d'une mobilité provoquée à son contact.
 

Bordeleau, Benoit. Année inconne. «Vous êtes ici, P.»
Doyon-Gosselin, Benoit

De pièce en pièce. Habiter la pensée

À l’aide de l’herméneutique des espaces fictionnels (figuration, configuration, refiguration spatiale), cette analyse met en lumière les différents faisceaux de sens évoqués dans le roman La maison à penser de P., de Suzanne Leblanc (La Peuplade, 2010), pour montrer que ce dernier suggère non pas une «archéologie du savoir» (Michel Foucault), mais plutôt une architecture du savoir.

Là où la fin rencontre le commencement : le jardin en ruines de la fiction apocalyptique "Le jardin de Winter" de Valerie Fritsch

« Quand la ville sera morte, la Végétation l’envahira, elle grimpera sur les pierres, elle les enserrera, les fouillera, les fera éclater de ses longues pinces noires; elle aveuglera les trous et laissera pendre partout ses pattes vertes.1»

Gelée de groseilles et végétation envahissante. La mémoire du jardin et des plantes dans "Le goût des pépins de pomme" de Katharina Hagena

Ainsi se sont parachevées des œuvres où toute une époque demande à la nature, pourtant en mutation perpétuelle, de transmettre aux âges futurs l’image de ce qu’elle voulait être1.

Michel Baridon

Maison et frontières en transition dans "Into the forest" de Jean Hegland

« Home sweet home », « There’s no place like home », « Home is where the heart is »… Autant de dires populaires entendus encore et encore et qui positionnent la maison en tant que lieu par excellence du bien-être, du confort, de la protection. Mais qui dit maison dit aussi maison hantée, inquiétant familier voire même séquestration. Figure équivoque s’il en est une, la maison ouvre et ferme ses seuils, cache ou expose ses habitant.e.s, les enferme ou les abrite. Un excellent exemple de cette ambivalence des valeurs et fonctions associées à la maison peut être retrouvé dans le roman Into the forest de Jean Hegland. 
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