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Dominguez Leiva, Antonio

«Sinburbia». La banlieue comme territoire de l'Éros à l'âge d'or de la sexploitation

Rien ne vouait, a priori, la banlieue à l'érotisme dionysiaque. Rêve édénique, la «banlieusardisation» de l'Amérique d'après-guerre était avant tout une promesse de refondation symbolique de la Nation. Prolongeant la tradition idéologique qui a volontiers représenté l'Amérique rurale comme un Paradis continuellement perdu et son industrialisation comme une Chute symbolique, il s'agissait d'un retour aux sources, loin de la ville corruptrice, magnifiée par les jungles urbaines et les «Sin Cities» décrites par la littérature «hardboiled» et le film noir.
Brousseau, Simon

La banlieue de Thomas Berger, ou le bungalow comme dispositif immunitaire

Un certain nombre de fictions ont mis en scène le banlieusard comme ce type qui cherche à quitter son milieu, voire même à le fuir, tout en étant irrémédiablement ramené vers lui. Il s'agit d'une tension qui anime le banlieusard nord-américain, l'ambiguïté qui fait de lui un sujet digne d'être exploité. Bien qu'il ait la possibilité de vivre le rêve américain, ne serait-ce qu'en mode mineur, il porte en lui les germes d'une révolte intérieure, le désir, au fond, de nier ses aspirations ou plus radicalement ce qu'il est, sans toutefois avoir la force d'y parvenir.
van der Klei, Alice

La banlieue vue d'ici. Les voisins chez Michel Delisle, Mathieu Arsenault et Patrick Nicol

Quand il est question de la banlieue dans les textes littéraires québécois contemporains, on n'échappe pas aux stéréotypes. L'imaginaire de la banlieue nord-américaine est bâti à partir de clichés qui mêlent conformisme, ennui et aliénation. Afin d'aborder la représentation de la banlieue et de son vécu dans la littérature québécoise, nous proposons d'analyser le regard du personnage in media res, celle ou celui qui observe son prochain en milieu banlieusard.
Nareau, Michel

Espace de transition(s). Banlieue et sociabilité de l'habitation dans le roman québécois

Lorsque Gabrielle Roy fait paraître «Bonheur d'occasion» en 1945, la majorité de la population québécoise est urbaine depuis de nombreuses années. Le roman, en juxtaposant nombre de parcours individuels qui s'écartent de la sphère familiale et qui sont conditionnés par des positionnements sociaux et spatiaux, a défini une lecture réaliste de Montréal ayant servi par la suite à d'autres inventions romanesques de la ville.
Messier, William S.

Totalement ville, complètement nature

Jusqu'à maintenant, dans mon humble parcours littéraire, je me suis intéressé à la représentation de la vie de jobbeurs, du travail manuel et d'une certaine ruralité industrielle des Cantons-de-l'Est. Ça m'a valu l'honneur d'être associé par la critique à un certain retour à la terre ou au territoire dans la littérature contemporaine. Ce n'est pas sans enthousiasme que je prends graduellement conscience de cette idée. Sauf que je ne peux pas m'empêcher de vouloir aiguiller dans la mesure du possible ces lectures, quitte à écorcher un peu le romantisme attaché à mon supposé retour à la terre. En fait, il faut savoir que je ne suis vraiment pas un gars de campagne.
David, Carole

Dix minutes en banlieue

Et s'il fallait lire les événements de Saint-Léonard dans l'émergence de cette banlieue aux confins de Rosemont et de ville d'Anjou, cohabitation entre l'espace urbain et ses immigrants, conjuguée au patrimoine de la terre? Loin des vicissitudes de la ville, dans l'hybridité culturelle et linguistique, s'est joué un des conflits linguistiques majeurs de l'histoire du Québec à la fin des années 60.
Loiselle, Fannie

Inventer une mémoire pour la banlieue

Le 28 février 2013, un homme a été englouti par un trou géant qui s'est ouvert dans sa maison, en banlieue de Tampa, en Floride. Seul le plancher de la chambre a sombré avec le disparu; avant d'être rasées par mesure de sécurité, les autres pièces de la demeure étaient intactes. En prenant connaissance de ce fait divers, j'ai pensé qu'il correspondait parfaitement à mon sentiment sur la vie en périphérie d'une grande ville: sa formidable inertie aspire les gens dans les entrailles de la Terre.
Gervais, Bertrand

L'idiot de la banlieue. «Bienvenue au conseil d'administration» de Serge Cardinal

La banlieue rend-elle idiot? A-t-on droit, avec l'idiot de la banlieue, à une simple inclusion, à un fait anecdotique, accidentel - il y a un idiot et il se trouve qu'il est dans une banlieue -, ou à une relation nécessaire, une conséquence formelle, la banlieue faisant de ses habitants des idiots? Que faut-il entendre par idiot de toute façon? En d'où vient cette idée de le lier à la banlieue?
Tremblay-Gaudette, Gabriel

Les déclinaisons multiples de la banlieue dans le hip-hop québécois

On pourrait penser que la culture hip-hop et la banlieue nord-américaine ne font pas bon ménage. Dans l'imaginaire collectif, le hip-hop est ramené à plusieurs tropes -le rappeur, jeune homme généralement noir, exhibant sa fortune matérielle, qui revendique un mode de vie hédoniste et ne répudie pas les activités criminelles -que l'on associerait mal à la banlieue, caractérisée par un mode de vie paisible, banal, voire ennuyant, le terreau de la famille de classe moyenne.
Marcotte, Sophie
David, Sylvain

La banlieue en périphérie d'elle-même

Dans le cadre d'un collectif voué essentiellement à l'étude des représentations littéraires et cinématographiques de la banlieue, nous avons voulu explorer une autre facette de celle-ci, moins caricaturale, plus proche d'une certaine "réalité". Il n'était évidemment pas question de proposer une contribution en urbanisme, un domaine qui nous est étranger. Nous avons toutefois eu l'idée d'un compromis: dépouiller les journaux communautaires publiés en périphérie de Montréal pour voir quelles conceptions ou représentations de la banlieue y sont projetés.
Lachance, Jonathan

L'architecture des bungalows de la Société Centrale d'Hypothèques et de Logement (SCHL) et le mythe de la maison de banlieue au Canada

L'image typique que nous avons de la banlieue pavillonnaire nord-américaine est celle des vastes quartiers d'habitation parsemés de petites maisonnettes toutes semblables, anonymes et alignées à l'infini sur des rues monotones. Au Canada, la responsabilité d la popularité de l'image négative que nous en avons est attribuée à la Société Centrale d'Hypothèques et de Logement (SCHL).
Laforest, Daniel

Genèse de l'imaginaire périurbain au Québec. Le Ville Jacques-Cartier de Pierre Vallières

L'objectif dans ce qui suit est de suggérer une archéologie de la figure fondatrice de l'imaginaire suburbain du Québec possède une origine spécifique, idiosyncrasique, qui pour des raisons circonstancielles n'aurait pas pu être répliquée à l'identique comme l'implique pourtant notre définition usuelle des banlieues nord-américaines. En outre, le recours à la métaphores de l'archéologie suppose que cette figure peut-être distinguée au niveau le plus basique -c'est-à-dire au niveau formel, plutôt que culturel- des autres figures formatrices des banlieues en Amérique du Nord. C'est dans ses fondations, dans son édification même qu'elle aura imprimé sa marque.
David, Anne-Marie

Sur «Les pauvres» de Plume Latraverse

«Les pauvres» est une chanson composée de huit strophes de huit ou sept vers chacune, terminée par une chute d'un vers en suspens, soit une strophe à lui tout seul. Les vers sont généralement construits selon une structure anaphorique -«[les pauvres] font [quelque chose]»- de six ou sept pieds. Ce «modèle» est toutefois très souple et régulièrement brisé par l'insertion d'un vers plus bref, rendu non-anaphorique par l'élision du sujet, un complément en apposition ou l'utilisation du pronom «y».
Mellier, Denis

De la sexualité posthumaine. À propos de «Demon Seed» de Dean Koontz (1973 et 1997)

Depuis les années 70, dans les thrillers d’anticipation hollywoodiens, se dessinent les formes d’une rêverie sur les corps et le devenir technologique de leur sexualité. Sexualité rêvée car encore inactuelle, fantasmée car inactualisable pour lors dans notre instant technologique ou sexualité potentielle: par le truchement des appareillages et des extensions, des écrans et des capteurs, des simulateurs et des stimulateurs, une fiction prospective laisse apparaître les contours d’une véritable «sexualité possible», comme on dit «mondes possibles».

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