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Guay-Poliquin, Christian

La fin, la fin et la fin. Sociocritique de l'imaginaire écologique chez Antoine Volodine

Si l'oeuvre d'Antoine Volodine s'avère pertinente pour illustrer une filiation entre l'espace littéraire et l'imaginaire écologique, c'est qu'elle est concurremment déconcertante et révélatrice. Déconcertante parce que l'univers post-exotique mystifie tous les repères historiques, géographiques et temporels de façon à plonger le lecteur dans un monde fictif qui lui est néanmoins étrangement familier. Révélatrice parce que cette mystification permet de mettre de l'avant, à partir de ce monde parallèle marqué non seulement par la déroute des idéaux du passé, mais surtout par les lendemains de leur péremption, de nouveaux paradigmes d'intelligibilité de notre histoire passée, présente et à venir.
Chassay, Jean-François

Du 6 août au 11 septembre

Je voudrais dans cet article proposer une hypothèse sous forme de question, qui permet d’imaginer une filiation entre des catastrophes contemporaines qui concernent les États-Unis. On peut la voir comme une fiction, dans la mesure où il s’agit de proposer, d’inventer un lien entre deux événements, de boucler une boucle qui n’existe peut-être que dans mon imagination.
Cliche, Anne Élaine
Gervais, Bertrand

Avant-propos: Figures de la fin

Si l'imaginaire de la fin est la chose du monde la mieux partagée, ce partage est aussi ce qui s'impose lorsqu'on cherche à en dire l'emprise, lorsqu'on prétend vouloir en déchiffrer l'expression ou recomposer les figures qui en donnent le ton, le lien, le temps, voire l'imposture.
Gervais, Bertrand

Les phasmes de la fin. Anticipations, révélations et répétitions dans «Le Petit Köchel» de Normand Chaurette

La fin. C’est à imaginer ses pourtours sans cesse évanescents que l’imaginaire de la fin s’emploie. Où commence la fin, où se termine-t-elle? Comment imaginer ce qui, par définition, résiste à toute perception? Et de quelle fin parlons-nous? De celle, collective, qui embrasse le monde entier? De celle, individuelle, qui secoue son monde à soi, sa vie, dans des apocalypses intimes?
Cliche, Anne Élaine

Féerie pour un temps sans mesure. Louis-Ferdinand Céline chroniqueur du désastre

Le temps passe, paraît-il, et nous emporte avec lui. Est-ce si sûr? Il va sans dire, en tout cas, que dans cet emportement général, chacun s’accroche à ses morceaux —épaves ou projets, souvenirs ou ambitions—, à jamais décalé de l’histoire et de la mémoire, et de ce fait livré à la hâte, au retard, à cette condition finalement indépassable d’existence inopportune, intempestive et déplacée.
8 éléments trouvés