La recherche de l'OIC offre de nouvelles options!

Le moteur de recherche de l'OIC affiche des contenus tirés à la fois du site de l'OIC et des sites qui lui sont affiliés. Les résultats affichés seront ceux des contenus en provenance des sites de la famille de l'OIC. Il est possible de préciser la recherche à partir des facettes listées à gauche de l'écran.

Résultats de la recherche

Résultats de la recherche

St-Amand, Patrick

Dire la surface

Durant l'hiver 1996, de passage à Montréal, l'exposition The Morgue d'Andres Serrano. Une trentaine de photographies montrant des cadavres humains, saisis sur pellicule dans l'intimité d'une morgue new-yorkaise.
L'Allier, Alexis

Virginia Woolf et le moi ballotté dans la ville en mémoire. Sur «Au hasard des rues. Une aventure londonienne»

On connaît Paris, Londres, Montréal et New York, leurs rues et leurs quartiers, on connaît la ville et la modernité, les déchets qu’on répand et les biens qu’on récolte au passage, la librairie du coin et le café entre deux courses. Pourtant, en chemin, on s’égare et on se perd soi-même.
Carpentier, André

Flâner, observer, écrire

Durant trois années et demie, guidé par l’improvisation des sens, aussi par la curiosité et par le souvenir d’une enfance en ces lieux, et muni de carnets, j’ai erré dans des ruelles montréalaises à la recherche de paysages, de personnages, de scènes propres à me captiver, à m’émouvoir. Il en est résulté un livre intitulé Ruelles, jours ouvrables (2005).
Morisset, Jean

L'échappée géopoétique...

À mi-chemin entre le regard et le langage, entre l’inspiration et le savoir, surgit parfois un instant d’illumination qu’on pourrait appeler l’échappée géopoétique. Quelque part du côté du rêve et de la mémoire, au-delà de la course prévue et de la navigation envisagée, comme un voilier d’oies-des-neiges saisi par la dérive des glaces au printemps.

Réflexions autour de "Mémoires" (2015) de Roberto Pellegrinuzzi. Les appareils, les images et l’espace sensible.

Quand on se déplace dans l’installation photographique de Roberto Pellegrinuzzi, Mémoires (2015), on est frappé par la matérialité des photographies proposées. En effet, cette installation, plutôt qu’offrir une série de représentations, occupe surtout un espace. Cette occupation est matérialisée par 250 000 photos tirées sur papier et suspendues en une forme de nuage compact dans lequel on est invité à pénétrer. Comme d’autres l’ont exploré, tel Erik Kessel avec Photography of Abundance en 2011, ou Wang Du, notamment avec International Kebab en 2008, la matérialisation de la prolifération des images semble être un sujet de prédilection de ces dernières années. Face à cette récurrence, j’aimerais proposer quelques pistes de réflexion en partant du travail de Roberto Pellegrinuzzi.

13 éléments trouvés