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Cahiers Figura

Université du Québec à Montréal

L'idée du lieu

Directeur(s):
Chartier, Daniel
Parent, Marie
Vallières, Stéphanie
N° de la publication:
34
Le lieu, qu'il existe géographiquement ou non, est avant tout «une idée de lieu», une construction imaginaire dont les matériaux premiers sont les discours.
Bordeleau, Benoit. 2009. «Ursa Major»
Laforest, Daniel

Bruce Bégout, Régine Robin, et le curieux plaisir de la ville néolibérale

Y a-t-il encore lieu de vouloir conjoindre aussi étroitement poétique, déambulation et habitation au cœur des étalements sans fin de l’urbanité contemporaine? Ce qu’on tentera de cerner ici est la nature de l’étrange enthousiasme qui accompagne Bruce Bégout et Régine Robin; un enthousiasme sans vraie antécédence en littérature. Se pourrait-il que le marcheur ayant accepté l’infamie de se mouvoir parmi le béton et le plastique des espaces manufacturés découvre le plaisir imprévu de créer ses propres seuils et frontières parmi une matière urbaine vierge?

Boredeleau, Benoit. 2010. «Sémaphore (Hochelaga)»
Lafontaine, Patrick

Habiter humble et solidaire

Par le contact privilégié qu’elles permettent avec l’espace – du dedans et du dehors – la déambulation et l’observation peuvent développer une écriture qui se veut un faire habiter. Nous verrons donc, depuis le processus créateur ayant donné lieu au recueil Homa Sweet Home, et le vaste ouvert par «La plaine» de Félix-Antoine Savard, comment elles offrent une écriture qui permet à l’homme d’habiter à son tour le monde à son propre pas.

Bordeleau, Benoit. 2011. «Émeraude»
Brassard, Denise

«Entre autres villes» ou le poème en marche

La suite «entre autres villes» de Michel Beaulieu présente un sujet attentif aux déplacements de la foule, aux moyens de transport, à tout ce qui, en somme, rend les villes impersonnelles et anonymes. À cela s’ajoute un parti pris esthétique: les poèmes sont constitués d’une seule longue phrase, sans ponctuation, et leur dimension poétique repose souvent sur les enjambements – le pas, la marche, la station éclairent le sens de l’avancée en même temps que celui des mots.

Bordeleau, Benoit. «Soleil sur neige, parc La Fontaine»
Bordeleau, Benoit

Flânerie et photographie: habiter l'oblique

Figure phare de récits et d’études mettant au premier plan l’expérience urbaine depuis Baudelaire, la photographie questionne la relation du flâneur à son milieu et permet d’assurer l’ouverture de chemins au sein de la ville. L’appareil photo, plutôt qu’offrir une copie carbone visuelle du réel, aide à forger, à canaliser le regard, à le dépouiller du répertoire culturel qui le sous-tend.

Nareau, Michel

Espace de transition(s). Banlieue et sociabilité de l'habitation dans le roman québécois

Lorsque Gabrielle Roy fait paraître «Bonheur d'occasion» en 1945, la majorité de la population québécoise est urbaine depuis de nombreuses années. Le roman, en juxtaposant nombre de parcours individuels qui s'écartent de la sphère familiale et qui sont conditionnés par des positionnements sociaux et spatiaux, a défini une lecture réaliste de Montréal ayant servi par la suite à d'autres inventions romanesques de la ville.
Messier, William S.

Totalement ville, complètement nature

Jusqu'à maintenant, dans mon humble parcours littéraire, je me suis intéressé à la représentation de la vie de jobbeurs, du travail manuel et d'une certaine ruralité industrielle des Cantons-de-l'Est. Ça m'a valu l'honneur d'être associé par la critique à un certain retour à la terre ou au territoire dans la littérature contemporaine. Ce n'est pas sans enthousiasme que je prends graduellement conscience de cette idée. Sauf que je ne peux pas m'empêcher de vouloir aiguiller dans la mesure du possible ces lectures, quitte à écorcher un peu le romantisme attaché à mon supposé retour à la terre. En fait, il faut savoir que je ne suis vraiment pas un gars de campagne.
David, Carole

Dix minutes en banlieue

Et s'il fallait lire les événements de Saint-Léonard dans l'émergence de cette banlieue aux confins de Rosemont et de ville d'Anjou, cohabitation entre l'espace urbain et ses immigrants, conjuguée au patrimoine de la terre? Loin des vicissitudes de la ville, dans l'hybridité culturelle et linguistique, s'est joué un des conflits linguistiques majeurs de l'histoire du Québec à la fin des années 60.
Bordeleau, Benoit

Déambuler rue Ontario. Raboudinage d'une artère montréalaise

Si certaines artères de la ville de Montréal, comme Saint-Laurent (la Main), Saint-Denis, Saint-Urbain et Sainte-Catherine, ont obtenu leurs lettres de noblesse par le biais d'oeuvres littéraires marquantes, leur vie culturelle ou la diversité de leurs habitants, il n'en va pas de même pour la rue Ontario. Celui qui déambule rue Ontario se rend compte rapidement qu'il entre en contact avec des mondes contrastés qui, pourtant, témoignent d'une certaine cohérence. Entretenant un rapport métonymique avec les quartiers qu'elle traverse, à savoir le Centre-Sud et Hochelaga-Maisonneuve, cette Main de l'East Side montréalais, tantôt espace de liberté, tantôt cimetière, est présentée dans la chanson populaire et dans la littérature québécoise comme une courtepointe.
Simard, Nicolas

Chemins de traverse et mémoire d'une ville: la double spatialité du labyrinthe dans «L'emploi du temps» de Butor

Dans la production romanesque de Michel Butor, et de façon plus explicite dans L'emploi du temps, le labyrinthe représente un paradigme majeur autour duquel s'organise une réflexion sur la relation du sujet à l'espace urbain et sur sa lecture des images culturelles constitutives de cet espace de figuration et d'écriture qu'est «le texte de la ville».
Roldan, Martin

Les mots de la fin: désémiotisation et apocalypse dans «In the Country of Last Things» de Paul Auster

Se promenant dans l'Allemagne dévastée de l'après Première Guerre mondiale, Kurt Schwitters aperçoit sur une clôture l'inscription «Anna Blume und Franz Müller», signe témoignant sans aucun doute d'un amour de jeunesse idyllique, d'un havre de plénitude issu de ruines et d'objets décomposés.

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