Année de parution:
2005
Étudiant l’espace urbain surdéterminé dans Lost Highway (1997) et Mulholland Drive (2001), on se rend compte que David Lynch ne filme pas des lieux inaccessibles mais des quartiers faisant partie d’un espace purement mental. Après avoir livré dans Lost Highway une vision fantasmée de Los Angeles, dans Mulholland Drive, il fait de la ville, qui fonctionne comme un système de signes générateur de fictions, un personnage à part entière. Ce passage de la ville-décor à la ville-personnage est cinématographiquement fondé sur la perspective adoptée par Lynch: à l’horizontalité sans fin de Lost Highway s’oppose radicalement le mouvement ascensionnel de Mulholland Drive.
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Pour citer ce document:
. 2005. « De la ville-décor à la ville-personnage. La représentation de Los Angeles dans deux films de David Lynch, Lost Highway et Mulholland Drive ». Dans Écrire la ville. Article d’un cahier Figura. En ligne sur le site de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain. <http://oic.uqam.ca/fr/content/de-la-ville-d%C3%A9cor-%C3%A0-la-ville-personnage-la-repr%C3%A9sentation-de-los-angeles-dans-deux-films-de>. Consulté le 22 mai 2013. D’abord paru dans ( (dir.). 2005. Montréal : Figura, Centre de recherche sur le texte et l'imaginaire. coll. Figura, vol. 14, p. 133-144).
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| 688.95 Ko |
Lost Highway
. 1997. Lost Highway.
Mulholland Drive
. 2001. Mulholland Drive.
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Figures et Imaginaires:
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