Colloque

La mémoire géolocalisée

Mardi 17 Novembre 2015, 14:15

Olivier Asselin aborde, dans cette communication, une sous-question négligée dans la vaste question des architectures et des bases données, celle de leur localisation.

«On pourrait dire que le savoir s’est largement constitué contre la localisation. Avec l’apparition de l’écriture, puis de l’imprimerie, le savoir s’émancipe des lieux. Le texte –tablettes d’argile, cire, rouleaux, papyrus, parchemins, livres, manuscrits– devient le principal moyen de la production et de la diffusion du savoir. Dans ce mouvement, le savoir s’émancipe de son premier support, qui est le corps: celui du témoin, du savant ou de l’auteur. Il est libéré de la mémoire et de la voix individuelle, de la coprésence entre destinataire et destinateur. Il est libéré du lieu. Notamment par l’inscription, la notation et l’enregistrement.»

La vidéo de cette communication a été réalisée par Alix Bonnet.

Pour citer ce document:
Asselin, Olivier. 2015. « La mémoire géolocalisée ». Dans le cadre de Architectures de mémoire. Colloque organisé par LABEX-ARTS-H2H/Laboratoire NT2/Figura, le Centre de recherche sur le texte et l'image. Paris, Bibliothèque de l'Université Saint-Denis, 17 novembre 2015. Document vidéo. En ligne sur le site de l’Observatoire de l’imaginaire contemporain. <http://oic.uqam.ca/fr/communications/la-memoire-geolocalisee>. Consulté le 22 avril 2019.
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