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Vinson, Marie-Christine

Retour de l(’â)me: une lecture ehtnocritique d’En mer de Guy de Maupassant

La lecture proposée d’En mer de Guy de Maupassant, en montrant le choc de cosmologies hétérogènes à l’œuvre dans l’univers fictionnel, permet de mettre en tension deux lectures. La lecture réaliste fait de cette nouvelle un récit où la loi du profit s’impose face aux liens du sang et détruit les solidarités fraternelles. La lecture symbolique, elle, propose un univers où les rites déviants (enterrer son bras quand on est vivant) désorganisent le monde.

Saint-Amand, Denis

Rimbaud aux frontières du réel

Tout le monde connaît Arthur Rimbaud: chacun a en tête son visage, tel que l’a immortalisé la célèbre photo de Carjat datée de 1871, et les grandes lignes d’une trajectoire qui nourrit le mythe. Plus ou moins abandonné par son père, Rimbaud est tour à tour brillant élève réfractaire à l’institution scolaire, exilé dans sa province natale et rêvant de capitale, libertaire, homosexuel, consommateur de haschich et d’absinthe, tête brûlée interrompant les récitations pédantes de ses confrères et mis à la porte de la capitale par ceux-ci.

Moyes, Craig

«Un réaliste et rien de plus»? Pour une lecture sociocritique du Roman bourgeois

«En effet, pour nous du moins, Furetière romancier est, surtout et avant tout, un réaliste, un réaliste beaucoup plus fort que nos blafards réalistes d’à-présent, car il a de la couleur, du repoussé, du relief, des qualités chaudes qui rendent la copie de la réalité plus intense, et qui, par là, touchent à l’idéal; — mais c’est un réaliste et rien de plus!» (Barbey d’Aurevilly, «Furetière»)

Sribnai, Judith

«Des réalités plutôt que des mots»: les réalismes de Gassendi

Présenter Gassendi comme un philosophe du XVIIe siècle, ou préciser qu’il n’apprécie pas beaucoup la littérature, encore moins les romans, c’est à peu près dire la même chose. Comme la plupart de ses confrères, Gassendi juge que les fables sont bonnes pour les enfants, car alors le mensonge sert d’appât et conduit à la connaissance.

Le renard ligoté et la poule du Roman de Renart
Arseneau, Isabelle

Du «réalisme» des romans aux fictions des philologues

S’il est une «invention» dont les littéraires, et plus précisément les historiens de la littérature, rêvent de découvrir l’origine, c’est bien le roman réaliste, ou plus largement le réalisme littéraire, tel qu’il se pratique et se systématise au XIXsiècle. À partir des premières années du XXe siècle, des travaux de littérature «prémoderne» paraissent qui ont en commun de proposer, de façon plus ou moins affirmée, sinon une date de naissance, du moins un bassin d’œuvres dans lequel on retrouverait les premières traces du réalisme en littérature.

Crooped of the School of Athens
Gingras, Francis

Fabuler et dire vrai: les réalismes et l’histoire des genres narratifs au Moyen Âge

Aux xiie et xiiie siècles, le mot réel et ses dérivés sont d’abord attestés en ancien français dans le vocabulaire juridique et économique au moment où, dans la même langue, des formes narratives jouent délibérément de la relation entre fiction et réalité en proposant différentes déclinaisons de la fable. Tandis que la fable de tradition ésopique gagne en popularité et se justifie dans la littérature vernaculaire par sa valeur exemplaire, une forme, qui se désigne comme fabliau, se développe parallèlement et, tout en abordant des sujets qui semblent la rapprocher du réel (en rejetant notamment les animaux qui parlent et le merveilleux) se présente en fait comme une sorte d’exploration critique de la capacité du langage à dire le réel sans mentir.

Popovic, Pierre

Repenser le réalisme

Soixante-dix ans se sont écoulés depuis les hypothèses formulées par Erich Auerbach dans Mimésis (1946). En considérant que le réalisme se caractérise par le choix de mettre de plus en plus en scène la vie quotidienne des gens et d’en proposer une représentation sérieuse, complexe et/ou tragique, cette introduction au numéro des Cahiers Remix réexamine la question du réalisme en littérature à nouveaux frais.

Bouliane, Claudia
Wesley, Bernabé

Présentation

Soixante-dix ans se sont écoulés depuis les hypothèses formulées par Erich Auerbach dans Mimésis (1946). En considérant que le réalisme se caractérise par le choix de mettre de plus en plus en scène la vie quotidienne des gens et d’en proposer une représentation sérieuse, complexe et/ou tragique, ce dossier exclut l’idée que le roman réaliste français du XIXe siècle est le canon par rapport auquel devraient s’évaluer les textes à prétention mimétique qui lui sont antérieurs ou postérieurs.

Auteur inconnu. 1920. «Opium Smoking in Shanghai»
Dubé, Philippe

Objets à l'infini

Si, traditionnellement, la construction des connaissances et sa stabilité étaient assurées par de puissants systèmes de référence portés par les institutions du savoir, il en est tout autrement aujourd’hui. Parmi celles-ci, le musée est certainement un acteur important qui se trouve actuellement transformé de l’intérieur par les technologies numériques qui le traversent.

Auteur inconnu. Année inconnue. «Virtusphere»
Chatonsky, Grégory

Par les flots (la corrélation immersive)

Cet article propose une cartographie du concept d'immersion afin de mettre à jour ses soubassements philosophiques. L'auteur y propose notamment une distinction entre l'immersion comme expérience avérée et les théories immersionistes qui font de l'immersion un élément décisif. L'auteur de l'article propose une théorie de l'immersion basée sur les flux, celle-ci étant jugée plus apte à représenter la continuité tumultueuse de l'expérience humaine.

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